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Groupe d’Ă©tudes et d’informations sur les phĂ©nomènes aĂ©rospatiaux non identifiĂ©s

 

Le Groupe d’Ă©tudes et d’informations sur les phĂ©nomènes aĂ©rospatiaux non identifiĂ©s (GEIPAN) est un organisme du Centre national d’Ă©tudes spatiales créé en 2005 et basĂ© à Toulouse. Il est chargĂ© de collecter, analyser et archiver les phĂ©nomènes aĂ©rospatiaux non identifiĂ©s (PAN, dĂ©signant un OVNI pas forcĂ©ment solide dans la terminologie du CNES), mais aussi d’informer le public. Il succède au Service d’expertise des phĂ©nomènes de rentrĂ©e atmosphĂ©rique (SEPRA), dissout en 2004.

Le GEIPAN est placĂ© sous l’égide d’un comitĂ© de pilotage qui donne au CNES ses recommandations sur ses orientations et son fonctionnement. PrĂ©sidĂ© par Yves Sillard, ancien Directeur GĂ©nĂ©ral du CNES, il comprend 15 membres, reprĂ©sentant :

  • les autoritĂ©s civiles et militaires françaises : Gendarmerie nationale, Police nationale, SĂ©curitĂ© civile, Direction gĂ©nĂ©rale de l’Aviation civile, ArmĂ©e de l’air
  • le monde scientifique : Centre national de la recherche scientifique, MĂ©tĂ©o France, CNES

Le site officiel

BILAN MILIPOL 2009 : PLUS DE VISITEURS INTERNATIONAUX, PLUS DE TECHNOLOGIES ET DE NOUVEAUTES

 

Le succès de la 16e édition du salon confirme le dynamisme du marché
et la volonté d’innovation des entreprises du secteur

L’agence Khayatt Investigations Ă©tait sur place

Pour ses 25 ans, l’Ă©dition 2009 du salon Milipol Paris a Ă©tĂ© marquĂ©e par un visitorat qualifiĂ©,
des exposants mobilisés et des innovations marquantes, malgré un contexte économique sensible.

Milipol Paris, le salon mondial de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats s’est tenu du 17 au 20 Novembre 2009, Ă  Paris Porte de Versailles. Plus de 887 exposants dont 64% d’internationaux, venant de 43 pays et 26 999 visiteurs professionnels de 132 pays ont contribuĂ© au succès de cette 16e Ă©dition. Milipol Paris 2009, a Ă©tĂ© marquĂ© par la venue de 10 297 visiteurs Ă©trangers, soit une augmentation de 26% par rapport Ă  2007, ce qui confirme le positionnement international du premier Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats.

Pour fêter son 25e anniversaire, Milipol a innové et créé plusieurs nouveaux espaces. Parmi les grandes nouveautés de 2009 : l’espace risques majeurs, le parcours rétrospective et l’espace Découverte En Toute Sécurité.

L’espace Risques Majeurs a réuni autour du Ministère de l’Intérieur et de la Direction de la Sécurité Civile, 30 exposants concernés par la prévention et la gestion des risques et catastrophes qu’ils soient naturels, technologiques (industriels), sanitaires et terroristes.

L’autre innovation et rĂ©ussite de ce salon a Ă©tĂ© la crĂ©ation d’un espace «DĂ©couverte en toute sĂ©curité». Cette formule a Ă©tĂ© proposĂ©e aux sociĂ©tĂ©s participant Ă  Milipol pour la première fois et a comptĂ© plus de 75% d’exposants internationaux.

Enfin, pour cet anniversaire de taille, Milipol a décidé de mettre en avant l’évolution des matériels et des technologies depuis 1984 et a proposé un parcours et des animations tout au long du salon. La Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et la Douane se sont associés à ce projet pour faire revivre l’histoire de la sécurité intérieure.

VĂ©ritable vitrine technologique, ce salon tĂ©moigne de l’émergence de nouveautĂ©s d’annĂ©e en annĂ©e et pour 2009 plusieurs tendances phares se sont dĂ©gagĂ©es : la vidĂ©o protection, un sujet qui reste plus que jamais d’actualitĂ© avec des nouvelles camĂ©ras, les drones toujours plus perfectionnĂ©s et les voitures qui deviennent « intelligentes ». En actualitĂ© sur le salon “Le policier de demain” et son Ă©quipement, ainsi que des techniques de pointe qui permettent de lutter contre les risques majeurs.
Milipol est apparu cette année encore comme le point de rencontre privilégié en matière d’innovations technologiques pour la sécurité des personnes et des biens. Il a permis de couvrir près de 18 secteurs d’activité et a ainsi offert au fil des stands un éventail complet des solutions, évolutions et services dans ces secteurs.

En synthèse - Les chiffres

2009
• Nombre d’entrées : 26 999
• Visiteurs français : 16 702
• Visiteurs internationaux : 10 297 (132 pays représentés)
• Délégations officielles : 71 (49 pays représentés)

2007
• Nombre d’entrées : 26 337
• Visiteurs français : 18 179
• Visiteurs internationaux : 8 178 (134 pays représentés)
• Délégations officielles : 58 (42 pays représentés)

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Prochaine édition de Milipol au QATAR du 25 au 27 octobre 2010

Rendez-vous est pris pour la prochaine édition de Milipol Paris
qui se tiendra fin octobre 2011
à Paris – Porte de Versailles

Pour accéder aux dernières informations sur Milipol :
www.milipol.com

Le détective privé 2.0, un professionnel, moderne et efficace. Rencontre avec Thomas Khayatt

 

REVUE DE PRESSE : VIRTUEL NEWS

Le détective privé 2.0, un professionnel, moderne et efficace. Rencontre avec Thomas Khayatt

Détective privé … Le métier a fasciné la littérature, la télévision, le cinéma. Mais derrière cette profession méconnue se cachent avant tout des professionnels de la recherche d’informations et de personnes. Un métier utile aux particuliers, aux entreprises que nous présente Thomas Khayatt.

À la tête de son cabinet, il a fait entrer la profession dans le XXIe siècle en lui agrégeant l’ensemble des nouvelles techniques d’information et de communication, tout en optimisant le savoir-faire naturel des détectives.

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Thomas Khayatt, vous fûtes un temps le plus jeune détective de France. Aujourd’hui, des années d’expérience après comment définiriez-vous votre métier ?

Thomas Khayatt : Être détective, c’est fournir à mes clients un accompagnement pour les aider à faire valoir leurs droits face à des situations ou des histoires assez complexes. Ce métier est pour moi non seulement une passion, mais un moyen d’être directement utile à des personnes, des entreprises en réelle nécessité. Filatures, Enquêtes, Témoignages, Contre-espionnage, Informatique … Tout cela fait partie du quotidien d’un détective moderne.

Détective privé … Le métier faire rêver. On pense Magnum, Scherlock Holmes. Mais on sait aussi que l’on touche là un métier de professionnels agréés par les Préfectures. C’est quoi le parcours de formation ?

Thomas Khayatt : D’abord effectivement, aucune agence de dĂ©tective privĂ© en France ne peut exister sans cet agrĂ©ment prĂ©fectoral et c’est une bonne chose. Le ministère de l’Éducation nationale a, par ailleurs, créé un nouveau diplĂ´me par un arrĂŞtĂ© du 21 juin 2006. Ce texte habilite l’UniversitĂ© Paris II (Assas) Ă  dĂ©livrer une licence professionnelle « SĂ©curitĂ© des biens et des personnes », option « EnquĂŞtes privĂ©es ». Pour exercer le mĂ©tier de dĂ©tective privĂ©, la loi du 18 mars 2003 impose ainsi une aptitude ou une qualification professionnelle. Comme le souligne l’Union fĂ©dĂ©rale des enquĂŞteurs de droit privĂ© (UFEdp), la France est donc « le premier pays du monde Ă  se doter d’un diplĂ´me d’Etat, après avoir créé les premiers diplĂ´mes d’UniversitĂ© pour cette activitĂ© professionnelle ». Il faut naturellement avoir un casier judiciaire vierge… L’importance est donc d’être honnĂŞte et d’aider fondamentalement ses clients. Et bien sĂ»r de se former en permanence…

Aujourd’hui, pour faire faire à l’intelligence économique et aux pratiques d’une concurrence parfois déloyale, des entreprises font appel à vous. Quelles prestations leur proposez-vous ?

Thomas Khayatt : Le contre-espionnage est une demande récurrente dans le monde de l’entreprise. Dans ce cas, il est possible de mettre en place une équipe pour faire un dépoussiérage de locaux, simplement un nettoyage en termes de micro-espion, caméras dissimulées, fréquences audio analogiques ou numériques, contrôle de zone wifi… également mise en place d’un cahier des charges rigoureux pour la sécurité des locaux, entrepôts, bureaux, ou même bien particuliers. Évidemment, tout cela dépend du contexte sur place. Le détective privé doit s’adapter à toute situation et fournir une prestation sur mesure.

Et les particuliers ? Bien sûr, on pense adultère, recherches. Pourquoi vient-on voir un détective ?

Thomas Khayatt : Bien souvent le détective est amené à rencontrer des histoires d’adultère (ce que j’essaie de faire le moins possible), ou la surveillance d’enfants… Mais il y a des cas bien plus passionnants à traiter, tels les enlèvements d’enfants par un parent, les problèmes de successions, la recherche d’actif, la recherche de personnes disparues… Les enquêtes peuvent varier d’un sujet à l’autre sans jamais tomber dans la routine. Comment ne voulez-vous pas être alors passionné par ce métier ?

Votre cabinet est aussi renommé pour son savoir-faire technologique. Vous accompagnez les entreprises en matière de lutte contre le piratage et de protections des données. C’est quoi un détective 2.0 ?

Thomas Khayatt : La notion de « détective 2.0 » impose une compréhension des nouvelles technologies, de ne faire qu’un avec, de savoir comprendre et analyser rapidement une donnée numérique.

Il est possible sous contrat par exemple faire des tests de sécurité réseau (audit de sécurité) ou bien être amené à récupérer des informations perdues sur son propre ordinateur, ce en toute légalité. Cela a son utilité.

Comment peut-on en savoir plus sur vous ?

Thomas Khayatt : Simplement sur le web, en tapant www.DetectivePrive.pro ou www.Khayatt.com .
Je propose également un Twitter qui permet de suivre les informations de l’agence en temps réel (http://twitter.com/PriveDetective ), des vidéos sur DailyMotion http://dailymotion.com/detective-prive

Enfin, je dispose également d’un bureau virtuel sécurisé permettant de travailler en ligne ou de faire une rencontre avec un client de façon dynamique et interactive. Actuellement je pense être la seule agence à proposer ce genre de services.
Pour découvrir tout cela, il suffit bien entendu de prendre rendez-vous par e-mail ou par téléphone.

Propos recueillis par Red-Act (stratégies de communication et contenus rédactionnels)

Le Bureau d’EnquĂŞtes et d’Analyses

 

Le BEA tiendra un second point presse dans ses locaux au Bourget samedi 6 juin de 10 h à 12h. Les journalistes qui souhaitent y assister sont priés de confirmer leur présence auprès de Martine Del Bono.

De nombreuses informations plus ou moins exactes ou tentatives d’explications de l’accident circulent actuellement. Le BEA rappelle qu’en de telles circonstances, il convient d’éviter toute interprĂ©tation hâtive ou spĂ©culation sur la base d’informations parcellaires et non validĂ©es.

A ce stade de l’enquête, les seuls éléments établis sont :

  • la prĂ©sence Ă  proximitĂ© de la route prĂ©vue de l’avion au-dessus de l’Atlantique d’importantes cellules convectives caractĂ©ristiques des rĂ©gions Ă©quatoriales ;
  • Ă  partir de l’exploitation des messages automatiques transmis par l’avion, l’incohĂ©rence des diffĂ©rentes vitesses mesurĂ©es.

Le Bureau d’EnquĂŞtes et d’Analyses (BEA) pour la SĂ©curitĂ© de l’Aviation civile est l’organisme chargĂ© pour la France des enquĂŞtes techniques sur les accidents ou incidents dans l’aviation civile et intervient Ă  ce titre aussi Ă  l’Ă©tranger.

L’enquĂŞte technique a pour seul objet de collecter et d’analyser les informations utiles, de dĂ©terminer les circonstances et les causes certaines ou possibles de l’accident ou de l’incident et, s’il y a lieu d’Ă©tablir des recommandations de sĂ©curitĂ© afin de prĂ©venir de futurs accidents et incidents.

L’Airbus A 330-200, immatriculĂ© F-GZCP, exploitĂ© par Air France, vol AF 447, a disparu dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2009. L’avion avait Ă  son bord 216 passagers et 12 membres d’Ă©quipage et assurait la liaison Rio-de-Janeiro (BrĂ©sil) – Paris-Charles de Gaulle (France).

L’avion ayant disparu dans les eaux internationales, le BEA, reprĂ©sentant l’Etat d’immatriculation, a ouvert une enquĂŞte, conformĂ©ment Ă  l’Annexe 13 Ă  la Convention relative Ă  l’aviation civile internationale et au Code de l’Aviation civile (Livre VII).

Une Ă©quipe d’enquĂŞte a Ă©tĂ© constituĂ©e et s’est mise au travail.

L’enquĂŞteur dĂ©signĂ©, M. Alain BOUILLARD, a constituĂ© quatre groupes de travail dans les domaines suivants :

  • Recherches en mer,
  • Historique de l’avion,
  • Exploitation de l’avion,
  • Systèmes et Ă©quipements.

Deux enquĂŞteurs du BEA accompagnĂ©s de spĂ©cialistes d’Airbus et d’Air France sont actuellement Ă  Rio de Janeiro.

Le BEA prévoit de publier un premier rapport fin juin.

Agence gouvernementale de la direction générale de la sécurité extérieure

 

La Direction générale de la sécurité extérieure, couramment connue sous le sigle DGSE, est le service de renseignement extérieur de laFrance.

Sa devise serait « Partout oĂą nĂ©cessitĂ© fait loi », qui exprime l’impĂ©ratif de la raison d’État ou, selon d’autres sources, Ad augusta per angusta (« À des rĂ©sultats grandioses par des voies Ă©troites »).

Sous l’autoritĂ© du ministre français de la DĂ©fense, elle est chargĂ©e, selon les termes de l’article D. 3126-2 du code de la dĂ©fense, « de rechercher et d’exploiter les renseignements intĂ©ressant la sĂ©curitĂ© de la France, ainsi que de dĂ©tecter et d’entraver, hors du territoire national, les activitĂ©s d’espionnage dirigĂ©es contre les intĂ©rĂŞts français afin d’en prĂ©venir les consĂ©quences »4.

Avant le décret du 2 avril 1982 qui a procédé à sa refondation, ce service s’appelait le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).

La DGSE est membre de la communauté française de renseignement.

Agence gouvernementale National Security Agency

 

La NSA/CSS (National Security Agency/Central Security Service, ou « Agence de sĂ©curitĂ© nationale / Service central de sĂ©curité ») est un organisme gouvernemental des États-Unis, responsable de la collecte et de l’analyse de toutes formes de communications, aussi bien militaires et gouvernementales que commerciales ou mĂŞme personnelles, par radiodiffusion, par Internet ou par tout autre mode de transmission. Le CSS est une agence qui loge dans les mĂŞmes bureaux que la NSA et qui a Ă©tĂ© créée dans le but de coordonner les efforts des sections de cryptographie de la NSA et de l’armĂ©e amĂ©ricaine. Les deux agences ont aussi pour mission d’assurer la sĂ©curitĂ© des communications (et donc des ordinateurs) du gouvernement amĂ©ricain.

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La NSA est l’hĂ©ritière des divers services amĂ©ricains d’Ă©coute Ă©lectronique (SIGINT) et de dĂ©cryptage ayant existĂ© jusqu’Ă  la fin de la Seconde Guerre mondiale, qui se montrèrent particulièrement efficaces en dĂ©cryptant les codes allemands et japonais, notamment Enigma (en collaboration avec les Britanniques) et le code 97, dans le cadre de l’opĂ©ration Magic, ainsi que le Projet VENONA, qui concernait le dĂ©cryptage des codes soviĂ©tiques.

La NSA est le successeur de l’AFSA (Armed Forces Security Agency) du DoD (DĂ©partement de la DĂ©fense amĂ©ricain), fondĂ©e le 20 mai 1949 sous le commandement direct du Joint Chiefs of Staff. Le24 octobre 1952, le mĂ©morandum Communications Intelligence Activities classifiĂ© top secret est prĂ©sentĂ© au PrĂ©sident Harry Truman, qui crĂ©e la NSA le4 novembre 1952, par rĂ©organisation de l’AFSA pour notamment lui permettre de travailler Ă  la fois dans les domaines militaire et civil.

Les missions de la NSA sont dĂ©finies par la National Security Council Intelligence Directive No.6, selon les besoins et ordres du Directeur du renseignement national (Avant 2004, cette fonction Ă©tait celle du Director of Central Intelligence). Bien qu’elle appartienne au DĂ©partement de la DĂ©fense, la NSA agit pour l’ensemble de l’Intelligence Community.

Contrairement Ă  la CIA, fondĂ©e de manière très officielle, la NSA est restĂ©e très secrète, et son existence ne fut officiellement reconnue qu’en 1957. Cet Ă©pisode fit gagner Ă  la NSA son premier surnom, No Such Agency (« une telle agence n’existe pas ») par les journalistes.


 
 


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