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“Les services de sĂ©curitĂ© algĂ©riens sont en Ă©tat d’alerte. Selon notre confrère El-Khabar, ils viennent de rouvrir le dossier portant sur le marchĂ© des MIG 29 dĂ©faillants fournis par la Russie Ă l’ANP, suite Ă la dĂ©couverte par les autoritĂ©s russes d’un rĂ©seau d’espionnage israĂ©lien qui collectait des renseignements sur les armes vendues par le Russie aux pays arabes, notamment l’AlgĂ©rie.”
Dans ce sens, les services de sécurité algériens ont demandé à leurs homologues russes spécialisés dans le contre-espionnage des renseignements sur le réseau israélien démantelé en Russie en début du mois en cours. Les conclusions des enquêtes menées par les services de contre-espionnage russes ont prouvé que des anomalies ont été constatées sur les MIG 29 russes fournis à l’Algérie et que le Mossad est impliqué dans cette affaire. En effet, ce réseau du Mossad est conduit par l’attaché militaire près l’ambassade d’Israël en Russie.
Dans ce sens, les services de sécurité algériens ont demandé à leurs homologues russes de leur fournir des renseignements sur le volume des informations relatives aux marchés d’armement conclues entre la Russie et l’Algérie, qui auraient été obtenues par l’espion israélien, expulsé par les autorités russes récemment. Les services de sécurité algériens n’écartent , également, pas l’intérêt que portent les services de renseignements israéliens aux projets d’armements de l’ANP, notamment en ce qui concerne le renouvellement de la flotte navale militaire.
Selon les informations disponibles, l’enquête qui a levé le voile sur cette affaire a été ouverte il y a quelques mois. L’espion israélien, Vadim Liederman, a été arrêté dans un café en flagrant délit en compagnie d’un officier russe. L’enquête a révélé que ce dernier a tenté d’obtenir des informations relatives aux marchés conclus avec l’Algérie, en particulier ceux qui concernent la fourniture des avions de chasse russes type Sukhoi 30 et des missiles type Pantsir. Pour sa part, le département de renseignement et de sécurité près du ministère de la Défense nationale a désigné un groupe d’experts et d’officiers pour enquêter sur le volume des informations que les services secrets israéliens auraient obtenu. Une enquête interne menée par les forces de la marine a démontré qu’un pays européen a obtenu des informations relatives à des missiles fournis à l’Algérie par la Russie. Les services secrets israéliens ont obtenu cette information via un autre pays, d’après les conclusions de cette enquête.
Mots-clefs : contre-espionnage , Défense , El-Khabar , enquête , espion , flotte , informations , Israël , MIG 29 , militaire , missiles , Mossad , navale , Renseignements , russie Publié dans Gouvernement , Presse |
Sécurité - Le fondateur de WikiLeaks a vertement critiqué le réseau social mais également Google et Yahoo qu’il accuse de faire le jeu de services de renseignements américains.
Dans un entretien accordĂ© Ă Russia Today, Julian Assange s’est livrĂ© Ă une charge en règle contre Facebook, Google et Yahoo qu’il accuse d’ĂŞtre des outils au service des renseignements amĂ©ricains.
Le fondateur et porte-parole de WikiLeaks s’en est particulièrement pris Ă Facebook qu’il considère comme la plus « Ă©pouvantable machine d’espionnage qui ait jamais Ă©tĂ© inventĂ©e ». Selon lui, le rĂ©seau social est « la base de donnĂ©es la plus complète du monde sur les gens, leurs relations, leurs noms, leurs adresses, leurs emplacements, leurs communications les uns avec les autres, et leurs proches », le tout accessible aux services de renseignement en cas de besoin.
Facebook accusĂ© d’ĂŞtre au service des renseignements amĂ©ricains
Assange ajoute mĂŞme que Facebook, Google et Yahoo ont conçu des interfaces dĂ©diĂ©es afin d’automatiser le processus. Il estime que les services de renseignements ont les moyens de faire peser une pression lĂ©gale et politique sur ces compagnies pour obtenir des informations.
Facebook a rĂ©agi aux propos d’Assange : « Nous ne rĂ©pondons pas Ă la pression, nous rĂ©pondons aux procĂ©dures lĂ©gales obligatoires », a dĂ©clarĂ© un porte-parole. « Il n’y a jamais eu un moment oĂą nous avons Ă©tĂ© contraints de remettre des donnĂ©es [et] nous nous battons chaque fois que nous pensons que le processus juridique est insuffisant » a-t-il ajoutĂ©. (article par Eureka Presse) vue sur ZDnet
Mots-clefs : facebook , Google , Julian Assange , Renseignements , Wikileaks , Yahoo Publié dans Presse |
Le succès de la 16e édition du salon confirme le dynamisme du marché
et la volonté d’innovation des entreprises du secteur
L’agence Khayatt Investigations Ă©tait sur place
Pour ses 25 ans, l’Ă©dition 2009 du salon Milipol Paris a Ă©tĂ© marquĂ©e par un visitorat qualifiĂ©,
des exposants mobilisés et des innovations marquantes, malgré un contexte économique sensible.
Milipol Paris, le salon mondial de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats s’est tenu du 17 au 20 Novembre 2009, Ă Paris Porte de Versailles. Plus de 887 exposants dont 64% d’internationaux, venant de 43 pays et 26 999 visiteurs professionnels de 132 pays ont contribuĂ© au succès de cette 16e Ă©dition. Milipol Paris 2009, a Ă©tĂ© marquĂ© par la venue de 10 297 visiteurs Ă©trangers, soit une augmentation de 26% par rapport Ă 2007, ce qui confirme le positionnement international du premier Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© Ă la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats.
Pour fêter son 25e anniversaire, Milipol a innové et créé plusieurs nouveaux espaces. Parmi les grandes nouveautés de 2009 : l’espace risques majeurs, le parcours rétrospective et l’espace Découverte En Toute Sécurité.
L’espace Risques Majeurs a réuni autour du Ministère de l’Intérieur et de la Direction de la Sécurité Civile, 30 exposants concernés par la prévention et la gestion des risques et catastrophes qu’ils soient naturels, technologiques (industriels), sanitaires et terroristes.
L’autre innovation et rĂ©ussite de ce salon a Ă©tĂ© la crĂ©ation d’un espace «DĂ©couverte en toute sĂ©curité». Cette formule a Ă©tĂ© proposĂ©e aux sociĂ©tĂ©s participant Ă Milipol pour la première fois et a comptĂ© plus de 75% d’exposants internationaux.
Enfin, pour cet anniversaire de taille, Milipol a décidé de mettre en avant l’évolution des matériels et des technologies depuis 1984 et a proposé un parcours et des animations tout au long du salon. La Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et la Douane se sont associés à ce projet pour faire revivre l’histoire de la sécurité intérieure.
VĂ©ritable vitrine technologique, ce salon tĂ©moigne de l’émergence de nouveautĂ©s d’annĂ©e en annĂ©e et pour 2009 plusieurs tendances phares se sont dĂ©gagĂ©es : la vidĂ©o protection, un sujet qui reste plus que jamais d’actualitĂ© avec des nouvelles camĂ©ras, les drones toujours plus perfectionnĂ©s et les voitures qui deviennent « intelligentes ». En actualitĂ© sur le salon “Le policier de demain” et son Ă©quipement, ainsi que des techniques de pointe qui permettent de lutter contre les risques majeurs.
Milipol est apparu cette année encore comme le point de rencontre privilégié en matière d’innovations technologiques pour la sécurité des personnes et des biens. Il a permis de couvrir près de 18 secteurs d’activité et a ainsi offert au fil des stands un éventail complet des solutions, évolutions et services dans ces secteurs.
En synthèse - Les chiffres
2009
• Nombre d’entrées : 26 999
• Visiteurs français : 16 702
• Visiteurs internationaux : 10 297 (132 pays représentés)
• Délégations officielles : 71 (49 pays représentés)
2007
• Nombre d’entrées : 26 337
• Visiteurs français : 18 179
• Visiteurs internationaux : 8 178 (134 pays représentés)
• Délégations officielles : 58 (42 pays représentés)
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Prochaine édition de Milipol au QATAR du 25 au 27 octobre 2010
Rendez-vous est pris pour la prochaine édition de Milipol Paris
qui se tiendra fin octobre 2011
à Paris – Porte de Versailles
Pour accéder aux dernières informations sur Milipol :
www.milipol.com
Mots-clefs : Détective , DST , enquête , espionnage , Federal , Filatures , gendarmerie , Gouvernement , Intelligence , Investigations , milipol , ministre , Paris , Police , Renseignements , RG , salon , sécurité , Sûreté Publié dans Non classé |
REVUE DE PRESSE : VIRTUEL NEWS
Le détective privé 2.0, un professionnel, moderne et efficace. Rencontre avec Thomas Khayatt
Détective privé … Le métier a fasciné la littérature, la télévision, le cinéma. Mais derrière cette profession méconnue se cachent avant tout des professionnels de la recherche d’informations et de personnes. Un métier utile aux particuliers, aux entreprises que nous présente Thomas Khayatt.
À la tête de son cabinet, il a fait entrer la profession dans le XXIe siècle en lui agrégeant l’ensemble des nouvelles techniques d’information et de communication, tout en optimisant le savoir-faire naturel des détectives.
Thomas Khayatt, vous fûtes un temps le plus jeune détective de France. Aujourd’hui, des années d’expérience après comment définiriez-vous votre métier ?
Thomas Khayatt : Être détective, c’est fournir à mes clients un accompagnement pour les aider à faire valoir leurs droits face à des situations ou des histoires assez complexes. Ce métier est pour moi non seulement une passion, mais un moyen d’être directement utile à des personnes, des entreprises en réelle nécessité. Filatures, Enquêtes, Témoignages, Contre-espionnage, Informatique … Tout cela fait partie du quotidien d’un détective moderne.
Détective privé … Le métier faire rêver. On pense Magnum, Scherlock Holmes. Mais on sait aussi que l’on touche là un métier de professionnels agréés par les Préfectures. C’est quoi le parcours de formation ?
Thomas Khayatt : D’abord effectivement, aucune agence de dĂ©tective privĂ© en France ne peut exister sans cet agrĂ©ment prĂ©fectoral et c’est une bonne chose. Le ministère de l’Éducation nationale a, par ailleurs, créé un nouveau diplĂ´me par un arrĂŞtĂ© du 21 juin 2006. Ce texte habilite l’UniversitĂ© Paris II (Assas) Ă dĂ©livrer une licence professionnelle « SĂ©curitĂ© des biens et des personnes », option « EnquĂŞtes privĂ©es ». Pour exercer le mĂ©tier de dĂ©tective privĂ©, la loi du 18 mars 2003 impose ainsi une aptitude ou une qualification professionnelle. Comme le souligne l’Union fĂ©dĂ©rale des enquĂŞteurs de droit privĂ© (UFEdp), la France est donc « le premier pays du monde Ă se doter d’un diplĂ´me d’Etat, après avoir créé les premiers diplĂ´mes d’UniversitĂ© pour cette activitĂ© professionnelle ». Il faut naturellement avoir un casier judiciaire vierge… L’importance est donc d’être honnĂŞte et d’aider fondamentalement ses clients. Et bien sĂ»r de se former en permanence…
Aujourd’hui, pour faire faire à l’intelligence économique et aux pratiques d’une concurrence parfois déloyale, des entreprises font appel à vous. Quelles prestations leur proposez-vous ?
Thomas Khayatt : Le contre-espionnage est une demande récurrente dans le monde de l’entreprise. Dans ce cas, il est possible de mettre en place une équipe pour faire un dépoussiérage de locaux, simplement un nettoyage en termes de micro-espion, caméras dissimulées, fréquences audio analogiques ou numériques, contrôle de zone wifi… également mise en place d’un cahier des charges rigoureux pour la sécurité des locaux, entrepôts, bureaux, ou même bien particuliers. Évidemment, tout cela dépend du contexte sur place. Le détective privé doit s’adapter à toute situation et fournir une prestation sur mesure.
Et les particuliers ? Bien sûr, on pense adultère, recherches. Pourquoi vient-on voir un détective ?
Thomas Khayatt : Bien souvent le détective est amené à rencontrer des histoires d’adultère (ce que j’essaie de faire le moins possible), ou la surveillance d’enfants… Mais il y a des cas bien plus passionnants à traiter, tels les enlèvements d’enfants par un parent, les problèmes de successions, la recherche d’actif, la recherche de personnes disparues… Les enquêtes peuvent varier d’un sujet à l’autre sans jamais tomber dans la routine. Comment ne voulez-vous pas être alors passionné par ce métier ?
Votre cabinet est aussi renommé pour son savoir-faire technologique. Vous accompagnez les entreprises en matière de lutte contre le piratage et de protections des données. C’est quoi un détective 2.0 ?
Thomas Khayatt : La notion de « détective 2.0 » impose une compréhension des nouvelles technologies, de ne faire qu’un avec, de savoir comprendre et analyser rapidement une donnée numérique.
Il est possible sous contrat par exemple faire des tests de sécurité réseau (audit de sécurité) ou bien être amené à récupérer des informations perdues sur son propre ordinateur, ce en toute légalité. Cela a son utilité.
Comment peut-on en savoir plus sur vous ?
Thomas Khayatt : Simplement sur le web, en tapant www.DetectivePrive.pro ou www.Khayatt.com .
Je propose Ă©galement un Twitter qui permet de suivre les informations de l’agence en temps rĂ©el (http://twitter.com/PriveDetective ), des vidĂ©os sur DailyMotion http://dailymotion.com/detective-prive …
Enfin, je dispose également d’un bureau virtuel sécurisé permettant de travailler en ligne ou de faire une rencontre avec un client de façon dynamique et interactive. Actuellement je pense être la seule agence à proposer ce genre de services.
Pour découvrir tout cela, il suffit bien entendu de prendre rendez-vous par e-mail ou par téléphone.
Propos recueillis par Red-Act (stratégies de communication et contenus rédactionnels )
Mots-clefs : Détective , Filatures , Intelligence , Khayatt , Paris , Presse , Privé , Renseignements , sécurité , thomas Publié dans Presse , services |
Des informations sensibles lorsque l’on s’apprĂŞte Ă devenir le chef des services secrets britanniques ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©es sur Facebook.
Quelques photos de famille, une partie de son anatomie dĂ©voilĂ©e sur la plage, des dĂ©tails sur son lieu de domicile et de travail, ses amis et ses lieux de vacances prĂ©fĂ©rĂ©s, sont autant d’informations que Shelley Sawers a mis en ligne sur le rĂ©seau social Facebook, les rendant publiques pour près de 200 millions d’utilisateurs en n’opĂ©rant aucune restriction pour leur consultation.
Le gros problème est que Shelley Sawers partage la vie de John Sawers, le futur chef du MI6, le cĂ©lèbre service de renseignements extĂ©rieurs du Royaume-Uni. Le Mail on Sunday qui a rĂ©vĂ©lĂ© cette affaire pour le moins embĂŞtante, parle alors d’une ” importante brèche dans la sĂ©curitĂ© personnelle ” de celui qui doit prendre ses nouvelles fonctions au mois de novembre prochain… sauf si cette nĂ©gligence lui coĂ»te son poste. Entre une vie d’ancien diplomate et celle de futur ” espion “, il y a des dispositions Ă ne pas prendre Ă la lĂ©gère.
Suite Ă la publication de le Mail on Sunday, les informations compromettantes ont Ă©tĂ© retirĂ©es de Facebook. Certaines sont notamment susceptibles de faire l’objet de pressions comme les relations amicales entretenues entre le beau-frère de John Sawers et l’Ă©crivain nĂ©gationniste David Irving.
Le ministre britannique des affaires Ă©trangères a pour sa part tentĂ© de dĂ©gonfler l’affaire, en dĂ©clarant dans une Ă©mission TV de BBC1 que le fait que John Sawers porte un maillot de bain Speedo n’a rien d’un secret d’État.
Mots-clefs : facebook , John , MI6 , Renseignements , Sawers Publié dans Gouvernement , Presse |
La direction centrale des Renseignements gĂ©nĂ©raux (DCRG ), souvent appelĂ©e Renseignements gĂ©nĂ©raux (RG ou RGx), Ă©tait un service de renseignement français dĂ©pendant de la direction gĂ©nĂ©rale de la police nationale (DGPN). Créés en 1911 sous cette appellation, les RG ont eu pour principal objectif Ă travers l’histoire de renseigner le gouvernement sur tout mouvement pouvant porter atteinte Ă l’État.
De par sa nature du secret et de la surveillance, les RG ont Ă©tĂ© accusĂ©s Ă plusieurs reprises d’ĂŞtre une police politique et ont Ă©tĂ© au centre de plusieurs affaires.
Dans un but de rationalisation, les RG et la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont Ă©tĂ© fusionnĂ©s au 1er juillet 2008, pour devenir la Direction centrale du renseignement intĂ©rieur (DCRI), et former Ă ce titre le plus important service de renseignement intĂ©rieur français. Une partie de ses prĂ©rogatives a par ailleurs Ă©tĂ© confiĂ©e Ă la nouvelle sous-direction de l’information gĂ©nĂ©rale (SDIG), créée au sein de la direction centrale de la sĂ©curitĂ© publique (DCSP), la branche « courses et jeux » des RG Ă©tant, quant Ă elle, transfĂ©rĂ©e Ă la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).
Les Renseignements gĂ©nĂ©raux sont directement issus de toute une cohorte de commissaires spĂ©ciaux chargĂ©s sous l’Ancien rĂ©gime de surveiller l’opinion.
Peu après la crĂ©ation en 1907 des Brigades du Tigre - qui devinrent la Police judiciaire - est créée par CĂ©lestin Hennion une Brigade des Renseignements gĂ©nĂ©raux . La crĂ©ation d’un tel service s’inscrit dans un climat politique tendu, oĂą la Troisième RĂ©publique fait l’objet de virulentes critiques de divers courants d’oppositions : des royalistes, bonapartistes, des boulangistes, desanarchistes, ou encore divers courants rĂ©volutionnaires socialistes.
Ă€ l’arrivĂ©e du Front populaire, ce dernier veut centraliser encore davantage les services de renseignement français, et crĂ©e Ă ce titre en 1937 la Direction des services de renseignements gĂ©nĂ©raux et de la police administrative , qui devient l’annĂ©e suivante l’Inspection gĂ©nĂ©rale des services de renseignements gĂ©nĂ©raux et de la police administrative . Mais un manque de financement met Ă mal les ambitions de ce nouveau service de renseignement.
L’instauration du RĂ©gime de Vichy, durant la Seconde Guerre mondiale, voit la rĂ©organisation de la police, et la crĂ©ation, Ă partir des services des RG, des Brigades spĂ©ciales (BS), chargĂ©es decollaborer avec les diverses polices nazies (Abwehr, Gestapo, Kripo, Sipo, SD, GFP). Les Brigades spĂ©ciales sont spĂ©cialisĂ©es dans la traque aux « ennemis intĂ©rieurs », aux dissidents, aux prisonniers Ă©vadĂ©s, aux Juifs, et plus tard, aux rĂ©fractaires au Service du travail obligatoire (STO).
La fin de la Seconde Guerre mondiale voit la conservation du service de renseignement de la « vie politique, Ă©conomique et sociale » du pays -avec la surveillance, entre autres, des hippodromes et des Ă©tablissements de jeux, lieux par excellence oĂą transite beaucoup d’argent.
Les annĂ©es qui suivent la Seconde Guerre mondiale sont très tendues, avec le dĂ©but de la Guerre froide, les conflits coloniaux, et surtout les violences issues de la Guerre d’AlgĂ©rie - mais aussi, divers mouvements sociaux : ainsi, ceux de Mai 68.
Le service des RG a fusionnĂ© avec la Direction de la surveillance du territoire (DST) le 1er juillet 2008 pour devenir la Direction centrale du renseignement intĂ©rieur (DCRI). Environ 80 % du personnel a Ă©tĂ© affectĂ© Ă ce nouveau service, la branche « courses et jeux » de la DCRG Ă©tant transfĂ©rĂ©e Ă la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) au sein d’un Service central des courses et jeux (SCCJ). Quant Ă la PrĂ©fecture de police de Paris, sa direction des Renseignements gĂ©nĂ©raux (RGPP), historiquement très particulariste, est demeurĂ©e autonome par rapport Ă cette nouvelle Direction centrale du renseignement intĂ©rieur et s’est vue rebaptiser Direction du Renseignement de la PrĂ©fecture de Police (DR-PP).
Mots-clefs : DCRG , DST , État , français , généraux , Gouvernement , intérieur , opinion , Renseignements , RG , RGx , surveiller Publié dans Gouvernement |
La Direction de la surveillance du territoire (DST ) Ă©tait un service de renseignements du ministère de l’IntĂ©rieur, au sein de la direction gĂ©nĂ©rale de la police nationale, chargĂ© historiquement ducontre-espionnage en France. Cette dernière compĂ©tence n’était plus la seule qui Ă©tait confiĂ©e Ă la DST ; depuis la disparition du bloc soviĂ©tique, s’y ajoutaient la lutte anti-terroriste, la lutte contre la prolifĂ©ration (matĂ©riels sensibles ou militaires) et la protection du patrimoine Ă©conomique et scientifique français. Cette dernière spĂ©cialitĂ© relève de l’intelligence Ă©conomique.
Elle Ă©tait membre de la communautĂ© française de renseignement. Elle constituait sans doute la structure la moins visible et l’une des plus discrètes de la police nationale. C’est que la mission de contre-espionnage civil et militaire qui lui Ă©tait dĂ©volue ne concerne pas le grand public et requiert une confidentialitĂ© particulière. L’identitĂ© des personnels ainsi que la nature des opĂ©rations auxquelles ils participaient relèvent d’ailleurs du secret-DĂ©fense et du confidentiel DĂ©fense.
Le 1er juillet 2008, la DST a fusionnĂ© avec la Direction centrale des Renseignements gĂ©nĂ©raux au sein d’une nouvelle direction qui a pris le nom de : Direction centrale du renseignement intĂ©rieur(DCRI)
La Surveillance du Territoire (ST) est un service de police qui fut créé en 1934 par le gouvernement de Gaston Doumergue et renforcĂ© en 1937 par le Front populaire. Il a permis l’arrestation de nombreux espions allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs de ses membres rejoindront d’ailleurs la RĂ©sistance…
La DST succède Ă la ST par une ordonnance du 16 novembre 1944, signĂ©e du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et relative Ă l’organisation du ministère de l’IntĂ©rieur, que vint complĂ©ter un arrĂŞtĂ© du22 novembre 1944. Elle est confiĂ©e Ă Â Roger Wybot, qui avait dirigĂ© Ă Â Londres, Ă partir de dĂ©cembre 1941, la section de contre-espionnage du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA).
Le GĂ©nĂ©ral de Gaulle Ă©tablit la DST cette mĂŞme annĂ©e, fixant ses attributions et ses structures internes. Selon Phillipe Bernert, la crĂ©ation de la direction marquait une petite rĂ©volution car, pour la première fois en France, le contre-espionnage Ă©chappait au contrĂ´le de l’armĂ©e. Roger Wybot prit soin de lui assurer une indĂ©pendance totale et mit l’accent sur l’exploitation du renseignement qu’il confia Ă un service de documentation créé Ă son initiative.
La tâche dĂ©volue aux “documentalistes” de ce service nouveau et interne Ă la DST consistait principalement Ă exploiter les informations transmises par les agents de terrain et Ă mettre Ă jour un fichier nominatif. Il leur revenait en outre d’identifier par recoupement les rĂ©sidents Ă©trangers suspectĂ©s de se livrer Ă des activitĂ©s d’espionnage et de terrorisme ainsi que, en cas d’arrestation d’un suspect, de prĂ©parer les schĂ©mas d’interrogatoires.
Les succès majeurs de la DST furent l’exploitation de Farewell (cf. infra) et l’arrestation du terroriste international Ilich RamĂrez Sánchez dit Carlos..
Parmi les autres services centraux, on trouvait un service de documentation et d’exploitation qui assurait la centralisation de tous les renseignements recueillis par les fonctionnaires du service et qui bĂ©nĂ©ficiait de sections spĂ©cialisĂ©es en province. Le but de ce service Ă©tait d’assurer un contrĂ´le total des documents liĂ©s aux informateurs et aux agents (simples ou doubles), depuis leur recrutement jusqu’Ă la cessation de leurs rapports avec le service.
En ce qui concerne les activitĂ©s dans le domaine de l’informatique, la DST a aussi créé un dĂ©partement des systèmes informatiques en 1986.
Le 27 juin 1975, la division Moyen-Orient de la DST s’est vu attribuer des moyens humains et matĂ©riels supplĂ©mentaires afin de lui permettre de s’impliquer plus sĂ©rieusement dans les affaires de terrorisme. Elle disposait ainsi de moyens plus importants que les autres divisions de la DST : voitures rapides, matĂ©riel de photographie très sophistiquĂ© pour l’Ă©poque, et des moyens permettant de rĂ©aliser des Ă©coutes tĂ©lĂ©phoniques, des rĂ©cepteurs et Ă©metteurs pour marquer et suivre des vĂ©hicules ou des personnes. Ces techniques Ă©taient Ă l’avant-garde de nombre de services de contre-espionnage en Europe et dans le monde Ă cette Ă©poque.
Mots-clefs : DCRI , DST , france , gendarmerie , généraux , Gouvernement , Renseignements , RG , soviétique , surveillance , territoire Publié dans Gouvernement |