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Le succès de la 16e édition du salon confirme le dynamisme du marché
et la volonté d’innovation des entreprises du secteur
L’agence Khayatt Investigations Ă©tait sur place
Pour ses 25 ans, l’Ă©dition 2009 du salon Milipol Paris a Ă©tĂ© marquĂ©e par un visitorat qualifiĂ©,
des exposants mobilisés et des innovations marquantes, malgré un contexte économique sensible.
Milipol Paris, le salon mondial de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats s’est tenu du 17 au 20 Novembre 2009, Ă Paris Porte de Versailles. Plus de 887 exposants dont 64% d’internationaux, venant de 43 pays et 26 999 visiteurs professionnels de 132 pays ont contribuĂ© au succès de cette 16e Ă©dition. Milipol Paris 2009, a Ă©tĂ© marquĂ© par la venue de 10 297 visiteurs Ă©trangers, soit une augmentation de 26% par rapport Ă 2007, ce qui confirme le positionnement international du premier Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© Ă la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats.
Pour fêter son 25e anniversaire, Milipol a innové et créé plusieurs nouveaux espaces. Parmi les grandes nouveautés de 2009 : l’espace risques majeurs, le parcours rétrospective et l’espace Découverte En Toute Sécurité.
L’espace Risques Majeurs a réuni autour du Ministère de l’Intérieur et de la Direction de la Sécurité Civile, 30 exposants concernés par la prévention et la gestion des risques et catastrophes qu’ils soient naturels, technologiques (industriels), sanitaires et terroristes.
L’autre innovation et rĂ©ussite de ce salon a Ă©tĂ© la crĂ©ation d’un espace «DĂ©couverte en toute sĂ©curité». Cette formule a Ă©tĂ© proposĂ©e aux sociĂ©tĂ©s participant Ă Milipol pour la première fois et a comptĂ© plus de 75% d’exposants internationaux.
Enfin, pour cet anniversaire de taille, Milipol a décidé de mettre en avant l’évolution des matériels et des technologies depuis 1984 et a proposé un parcours et des animations tout au long du salon. La Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et la Douane se sont associés à ce projet pour faire revivre l’histoire de la sécurité intérieure.
VĂ©ritable vitrine technologique, ce salon tĂ©moigne de l’émergence de nouveautĂ©s d’annĂ©e en annĂ©e et pour 2009 plusieurs tendances phares se sont dĂ©gagĂ©es : la vidĂ©o protection, un sujet qui reste plus que jamais d’actualitĂ© avec des nouvelles camĂ©ras, les drones toujours plus perfectionnĂ©s et les voitures qui deviennent « intelligentes ». En actualitĂ© sur le salon “Le policier de demain” et son Ă©quipement, ainsi que des techniques de pointe qui permettent de lutter contre les risques majeurs.
Milipol est apparu cette année encore comme le point de rencontre privilégié en matière d’innovations technologiques pour la sécurité des personnes et des biens. Il a permis de couvrir près de 18 secteurs d’activité et a ainsi offert au fil des stands un éventail complet des solutions, évolutions et services dans ces secteurs.
En synthèse - Les chiffres
2009
• Nombre d’entrées : 26 999
• Visiteurs français : 16 702
• Visiteurs internationaux : 10 297 (132 pays représentés)
• Délégations officielles : 71 (49 pays représentés)
2007
• Nombre d’entrées : 26 337
• Visiteurs français : 18 179
• Visiteurs internationaux : 8 178 (134 pays représentés)
• Délégations officielles : 58 (42 pays représentés)
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Prochaine édition de Milipol au QATAR du 25 au 27 octobre 2010
Rendez-vous est pris pour la prochaine édition de Milipol Paris
qui se tiendra fin octobre 2011
à Paris – Porte de Versailles
Pour accéder aux dernières informations sur Milipol :
www.milipol.com
Mots-clefs : Détective , DST , enquête , espionnage , Federal , Filatures , gendarmerie , Gouvernement , Intelligence , Investigations , milipol , ministre , Paris , Police , Renseignements , RG , salon , sécurité , Sûreté Publié dans Non classé |
La direction centrale des Renseignements gĂ©nĂ©raux (DCRG ), souvent appelĂ©e Renseignements gĂ©nĂ©raux (RG ou RGx), Ă©tait un service de renseignement français dĂ©pendant de la direction gĂ©nĂ©rale de la police nationale (DGPN). Créés en 1911 sous cette appellation, les RG ont eu pour principal objectif Ă travers l’histoire de renseigner le gouvernement sur tout mouvement pouvant porter atteinte Ă l’État.
De par sa nature du secret et de la surveillance, les RG ont Ă©tĂ© accusĂ©s Ă plusieurs reprises d’ĂŞtre une police politique et ont Ă©tĂ© au centre de plusieurs affaires.
Dans un but de rationalisation, les RG et la Direction de la surveillance du territoire (DST) ont Ă©tĂ© fusionnĂ©s au 1er juillet 2008, pour devenir la Direction centrale du renseignement intĂ©rieur (DCRI), et former Ă ce titre le plus important service de renseignement intĂ©rieur français. Une partie de ses prĂ©rogatives a par ailleurs Ă©tĂ© confiĂ©e Ă la nouvelle sous-direction de l’information gĂ©nĂ©rale (SDIG), créée au sein de la direction centrale de la sĂ©curitĂ© publique (DCSP), la branche « courses et jeux » des RG Ă©tant, quant Ă elle, transfĂ©rĂ©e Ă la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).
Les Renseignements gĂ©nĂ©raux sont directement issus de toute une cohorte de commissaires spĂ©ciaux chargĂ©s sous l’Ancien rĂ©gime de surveiller l’opinion.
Peu après la crĂ©ation en 1907 des Brigades du Tigre - qui devinrent la Police judiciaire - est créée par CĂ©lestin Hennion une Brigade des Renseignements gĂ©nĂ©raux . La crĂ©ation d’un tel service s’inscrit dans un climat politique tendu, oĂą la Troisième RĂ©publique fait l’objet de virulentes critiques de divers courants d’oppositions : des royalistes, bonapartistes, des boulangistes, desanarchistes, ou encore divers courants rĂ©volutionnaires socialistes.
Ă€ l’arrivĂ©e du Front populaire, ce dernier veut centraliser encore davantage les services de renseignement français, et crĂ©e Ă ce titre en 1937 la Direction des services de renseignements gĂ©nĂ©raux et de la police administrative , qui devient l’annĂ©e suivante l’Inspection gĂ©nĂ©rale des services de renseignements gĂ©nĂ©raux et de la police administrative . Mais un manque de financement met Ă mal les ambitions de ce nouveau service de renseignement.
L’instauration du RĂ©gime de Vichy, durant la Seconde Guerre mondiale, voit la rĂ©organisation de la police, et la crĂ©ation, Ă partir des services des RG, des Brigades spĂ©ciales (BS), chargĂ©es decollaborer avec les diverses polices nazies (Abwehr, Gestapo, Kripo, Sipo, SD, GFP). Les Brigades spĂ©ciales sont spĂ©cialisĂ©es dans la traque aux « ennemis intĂ©rieurs », aux dissidents, aux prisonniers Ă©vadĂ©s, aux Juifs, et plus tard, aux rĂ©fractaires au Service du travail obligatoire (STO).
La fin de la Seconde Guerre mondiale voit la conservation du service de renseignement de la « vie politique, Ă©conomique et sociale » du pays -avec la surveillance, entre autres, des hippodromes et des Ă©tablissements de jeux, lieux par excellence oĂą transite beaucoup d’argent.
Les annĂ©es qui suivent la Seconde Guerre mondiale sont très tendues, avec le dĂ©but de la Guerre froide, les conflits coloniaux, et surtout les violences issues de la Guerre d’AlgĂ©rie - mais aussi, divers mouvements sociaux : ainsi, ceux de Mai 68.
Le service des RG a fusionnĂ© avec la Direction de la surveillance du territoire (DST) le 1er juillet 2008 pour devenir la Direction centrale du renseignement intĂ©rieur (DCRI). Environ 80 % du personnel a Ă©tĂ© affectĂ© Ă ce nouveau service, la branche « courses et jeux » de la DCRG Ă©tant transfĂ©rĂ©e Ă la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) au sein d’un Service central des courses et jeux (SCCJ). Quant Ă la PrĂ©fecture de police de Paris, sa direction des Renseignements gĂ©nĂ©raux (RGPP), historiquement très particulariste, est demeurĂ©e autonome par rapport Ă cette nouvelle Direction centrale du renseignement intĂ©rieur et s’est vue rebaptiser Direction du Renseignement de la PrĂ©fecture de Police (DR-PP).
Mots-clefs : DCRG , DST , État , français , généraux , Gouvernement , intérieur , opinion , Renseignements , RG , RGx , surveiller Publié dans Gouvernement |
La Direction de la surveillance du territoire (DST ) Ă©tait un service de renseignements du ministère de l’IntĂ©rieur, au sein de la direction gĂ©nĂ©rale de la police nationale, chargĂ© historiquement ducontre-espionnage en France. Cette dernière compĂ©tence n’était plus la seule qui Ă©tait confiĂ©e Ă la DST ; depuis la disparition du bloc soviĂ©tique, s’y ajoutaient la lutte anti-terroriste, la lutte contre la prolifĂ©ration (matĂ©riels sensibles ou militaires) et la protection du patrimoine Ă©conomique et scientifique français. Cette dernière spĂ©cialitĂ© relève de l’intelligence Ă©conomique.
Elle Ă©tait membre de la communautĂ© française de renseignement. Elle constituait sans doute la structure la moins visible et l’une des plus discrètes de la police nationale. C’est que la mission de contre-espionnage civil et militaire qui lui Ă©tait dĂ©volue ne concerne pas le grand public et requiert une confidentialitĂ© particulière. L’identitĂ© des personnels ainsi que la nature des opĂ©rations auxquelles ils participaient relèvent d’ailleurs du secret-DĂ©fense et du confidentiel DĂ©fense.
Le 1er juillet 2008, la DST a fusionnĂ© avec la Direction centrale des Renseignements gĂ©nĂ©raux au sein d’une nouvelle direction qui a pris le nom de : Direction centrale du renseignement intĂ©rieur(DCRI)
La Surveillance du Territoire (ST) est un service de police qui fut créé en 1934 par le gouvernement de Gaston Doumergue et renforcĂ© en 1937 par le Front populaire. Il a permis l’arrestation de nombreux espions allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs de ses membres rejoindront d’ailleurs la RĂ©sistance…
La DST succède Ă la ST par une ordonnance du 16 novembre 1944, signĂ©e du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et relative Ă l’organisation du ministère de l’IntĂ©rieur, que vint complĂ©ter un arrĂŞtĂ© du22 novembre 1944. Elle est confiĂ©e Ă Â Roger Wybot, qui avait dirigĂ© Ă Â Londres, Ă partir de dĂ©cembre 1941, la section de contre-espionnage du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA).
Le GĂ©nĂ©ral de Gaulle Ă©tablit la DST cette mĂŞme annĂ©e, fixant ses attributions et ses structures internes. Selon Phillipe Bernert, la crĂ©ation de la direction marquait une petite rĂ©volution car, pour la première fois en France, le contre-espionnage Ă©chappait au contrĂ´le de l’armĂ©e. Roger Wybot prit soin de lui assurer une indĂ©pendance totale et mit l’accent sur l’exploitation du renseignement qu’il confia Ă un service de documentation créé Ă son initiative.
La tâche dĂ©volue aux “documentalistes” de ce service nouveau et interne Ă la DST consistait principalement Ă exploiter les informations transmises par les agents de terrain et Ă mettre Ă jour un fichier nominatif. Il leur revenait en outre d’identifier par recoupement les rĂ©sidents Ă©trangers suspectĂ©s de se livrer Ă des activitĂ©s d’espionnage et de terrorisme ainsi que, en cas d’arrestation d’un suspect, de prĂ©parer les schĂ©mas d’interrogatoires.
Les succès majeurs de la DST furent l’exploitation de Farewell (cf. infra) et l’arrestation du terroriste international Ilich RamĂrez Sánchez dit Carlos..
Parmi les autres services centraux, on trouvait un service de documentation et d’exploitation qui assurait la centralisation de tous les renseignements recueillis par les fonctionnaires du service et qui bĂ©nĂ©ficiait de sections spĂ©cialisĂ©es en province. Le but de ce service Ă©tait d’assurer un contrĂ´le total des documents liĂ©s aux informateurs et aux agents (simples ou doubles), depuis leur recrutement jusqu’Ă la cessation de leurs rapports avec le service.
En ce qui concerne les activitĂ©s dans le domaine de l’informatique, la DST a aussi créé un dĂ©partement des systèmes informatiques en 1986.
Le 27 juin 1975, la division Moyen-Orient de la DST s’est vu attribuer des moyens humains et matĂ©riels supplĂ©mentaires afin de lui permettre de s’impliquer plus sĂ©rieusement dans les affaires de terrorisme. Elle disposait ainsi de moyens plus importants que les autres divisions de la DST : voitures rapides, matĂ©riel de photographie très sophistiquĂ© pour l’Ă©poque, et des moyens permettant de rĂ©aliser des Ă©coutes tĂ©lĂ©phoniques, des rĂ©cepteurs et Ă©metteurs pour marquer et suivre des vĂ©hicules ou des personnes. Ces techniques Ă©taient Ă l’avant-garde de nombre de services de contre-espionnage en Europe et dans le monde Ă cette Ă©poque.
Mots-clefs : DCRI , DST , france , gendarmerie , généraux , Gouvernement , Renseignements , RG , soviétique , surveillance , territoire Publié dans Gouvernement |
En France, il n’existe pas de code de déontologie pour les détectives et enquêteurs privés : chaque agence, chaque association, chaque syndicat, chaque fédération, chaque groupement possède ou édicte sa propre déontologie qui, quel que soit l’organisme dont elle émane – est et demeure un document officieux, sans valeur contraignante, opposable aux seules personnes qui acceptent de s’y soumettre.
Dès 1980 un code de déontologie avait d’ailleurs été créé par un organisme professionnel, et la Commission des Lois du Sénat qui avait, à l’époque, appuyé ce document auprès du Gouvernement, reçut une réponse négative du Ministre de l’Intérieur qui ne souhaitait pas créer un texte réglementaire..
Cependant l’absence de « code de déontologie » d’ordre public pour les détectives privés ne signifie pas qu’il n’existe pas une éthique à respecter. Simplement, elle ne relève pas d’un « code » mais de très nombreuses obligations de droit commun, telles que, par exemple, le respect du secret professionnel, l’établissement de factures, le respect de la vie privée, l’obligation de refuser une mission en vue d’une procédure administrative ou judiciaire à l’étranger, le cryptage des mails comportant des données nominatives, la collecte légale de renseignements, le respect de la législation corporative, etc… etc…
Une Autorité Administrative indépendante, composée de Magistrats et de Parlementaires, est chargée de veiller au respect de l’éthique par les détectives et enquêteurs privés, le secret professionnel ne lui étant pas opposable : la Commission nationale de déontologie de la sécurité.
Cette Autorité Administrative dispose de larges pouvoirs de vérification, y compris dans les locaux professionnels, toute entrave à ses investigations étant passibles de sanctions pénales.
En cas d’infraction elle peut saisir le Procureur de la République et même publier son rapport au Journal Officiel si les suites données à ses recommandations ne lui donnent pas satisfaction.
En outre la législation française, en cas d’infraction, permet au Préfet d’ordonner le retrait d’autorisation de l’agence ou d’agrément de son dirigeant et le Tribunal peut, pour sa part, prononcer une fermeture judiciaire temporaire ou définitive de l’agence ou une interdiction temporaire ou définitive d’exercice de la profession.
On voit donc que le respect de la dĂ©ontologie de droit commun, beaucoup plus large qu’un code d’éthique corporatif qui s’avèrerait nĂ©cessairement succinct, est une obligation pour les agences de recherches privĂ©es comme pour les dĂ©tectives et enquĂŞteurs privĂ©s qui les composent Ă peine de sanctions administratives et/ou pĂ©nales.
En Belgique , la loi relative Ă l’exercice de la profession de dĂ©tective, impose un certain nombre d’obligations dĂ©ontologiques, sans qu’il existe un code de dĂ©ontologie spĂ©cifique.
Ainsi son article 3 stipule que pour exercer il ne faut pas avoir commis un “manquement grave Ă la dĂ©ontologie professionnelle” et son article 7 dĂ©crit certaines obligations dĂ©ontologiques.
D’autres article (8 et 9, 10, 12) prĂ©cisent d’autres obligations comme la signature d’une convention, avec description prĂ©cise de la mission confiĂ©e, la tenue d’une registre de missions, la remise d’un rapport, l’obligation du secret professionnel, l’interdiction pendant 3 ans de travailler contre les intĂ©rĂŞts de son propre client, l’obligation de dĂ©tenir une carte professionnelle, l’interdiction de faire Ă©tat d’une ancien fonction de police dans son activitĂ©.
Par arrĂŞtĂ© royal du 10 juin 1992, les fonctionnaires habilitĂ©s Ă surveiller l’application de la loi du 19 juillet 1991 (donc de ses obligations dĂ©ontologiques) sont dĂ©signĂ©s par le Ministre Belge de l’IntĂ©rieur parmi les membres de la police communale, de la police judiciaire près les parquets et de la gendarmerie ainsi que des fonctionnaires de la Direction gĂ©nĂ©rale de la Police gĂ©nĂ©rale du Royaume.
Au QuĂ©bec , la loi sur les agences d’investigations ou de SĂ©curité ne prĂ©voit pas de dispositions dĂ©ontologiques, hormis, dans un article 11, une disposition qui permet de règlementer la publicitĂ© par voie de règlement d’application.
Le règlement d’application stipule simplement, dans ses articles 24 Ă 26, qu’il est interdit d’offrir au public un service que l’agence ne peut dispenser, que toute brochure publicitaire doit ĂŞtre remise Ă la SĂ»retĂ© du QuĂ©bec Ă titre d’information et qu’il est interdit de laisser croire Ă des privilège du Ministère de la SĂ©curitĂ© ou de la SĂ»retĂ© du QuĂ©bec.
La loi sur la SĂ©curitĂ© PrivĂ©e, qui doit remplacer l’ancien texte mais n’est entrĂ©e que partiellement en vigueur, ne prĂ©cise pas pas d’obligations dĂ©ontologiques mais a créé un Bureau de la SĂ©curitĂ© PrivĂ©e qui sera chargĂ© de contrĂ´ler les agences d’investigations (et l’ensemble des profesisons de sĂ©curitĂ©).
Ce bureau disposera du pouvoir de crĂ©er des “normes de comportement applicables aux titulaires de permis d’agent dans l’exercice de leurs fonctions “, ce qui semble s’apparenter Ă une Ă©bauche de dĂ©ontologie, d’autant plus que l’article 108 de la loi lui permet, Ă©galement, de prĂ©voir des conditions supplĂ©mentaires Ă la lĂ©gislation pour la dĂ©livrance d’un permis.
En fĂ©vrier 2008 seuls quelques articles de la loi sont entrĂ©s en vigueur et les règlements d’application ne sont donc pas encore promulguĂ©s.
Mots-clefs : Autorité , Commission , Déontologie , détectives , éthique , Gouvernement , Lois , Magistrats , nvestigation , Parlementaires , Sénat Publié dans Déontologie |