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Lockheed Martin attaqué : une nouvelle ère pour le cyber-espionnage ?

 

a compagnie amĂ©ricaine Lockheed Martin a indiquĂ© ce week-end avoir subi une attaque de grande envergure. Le dĂ©but d’une nouvelle ère en matière de cyber-espionnage ?

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Dans le courant du mois de mars, RSA indiquait que se technologie SecurID avait Ă©tĂ© compromise Ă  la suite d’une attaque informatique de grande envergure. La filiale sĂ©curitĂ© du gĂ©ant amĂ©ricain EMC protège les rĂ©seaux informatiques d’un grand nombre de compagnies avec cette technologie de jeton. On attendait depuis de savoir quelle serait la première victime de cette attaque sans prĂ©cĂ©dent.

C’est dans ce contexte que Lockheed Martin a annoncĂ© ce week-end avoir dĂ©tectĂ© une tentative d’intrusion de son rĂ©seau informatique le 21 mai dernier. QualifiĂ©e « d’importante et tenace », cette attaque aurait pu avoir de sĂ©rieuses consĂ©quences, non seulement pour l’entreprise, mais Ă©galement pour les États-Unis.

Lockheed Martin est en effet le premier fournisseur du gouvernement amĂ©ricain en matière de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense. Les donnĂ©es de la firme amĂ©ricaine n’auraient pas Ă©tĂ© compromises, mais l’affaire fut considĂ©rĂ©e comme suffisamment sĂ©rieuse pour que le PrĂ©sident Barack Obama en soit informĂ©. MĂŞme si les consĂ©quences directes de cette attaque avortĂ©e sont minimales, Lockheed Martin a commencĂ© Ă  revoir certaines de ses procĂ©dures. La sociĂ©tĂ© a notamment fermĂ© l’accès Ă  distance Ă  son rĂ©seau pendant un certain temps, et elle utilise dĂ©sormais des jetons Ă  huit chiffres au lieu de quatre. La plupart des employĂ©s travaillant habituellement Ă  distance ont donc dĂ» se rendre dans les locaux de l’entreprise, et plus de 100 000 utilisateurs ont Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  rĂ©initialiser leurs mots de passe.

On ne sait pas encore qui est derrière cette tentative d’intrusion, et EMC s’est empressĂ© d’affirmer qu’il Ă©tait trop tĂ´t pour spĂ©culer sur sa responsabilitĂ©. Officiellement, RSA n’a perdu aucun client, mĂŞme si de nombreux spĂ©cialistes se posent des questions sur l’avenir de SecurID. En 2009, plus de 40 millions de personnes utilisaient cette technologie de jeton.

Le degrĂ© de complexitĂ© de cette attaque lance Ă©galement une nouvelle ère en matière de cyber-espionnage. Les pirates cherchaient jusqu’alors le gain facile et rapide, alors qu’on a ici affaire Ă  une entreprise de longue haleine…

Espionnage pour Renault en Russie

 

Renault, le constructeur automobile, n’en finit pas avec les affaires d’espionnage. Selon le journal Le Monde, datĂ© du 6 mai 2011, deux cadres travaillant en Russie ont Ă©tĂ© accusĂ©s d’escroqueries et licenciĂ©s il y a six ans. Ces deux ex-salariĂ©s rĂ©clament aujourd’hui Ă  la direction de Renault des excuses et la reconnaissance du statut de victime. L’histoire ressemble Ă©trangement Ă  celle des trois cadres licenciĂ©s Ă  tort en dĂ©but d’annĂ©e 2011 en France.

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L’affaire s’est dĂ©roulĂ©e Ă  Moscou en 2005. Jean-Marie V et Laurent P travaillaient dans l’usine d’Avtoframos. Ils ont Ă©tĂ© convoquĂ©s Ă  l’époque par deux hauts responsables, dont Marc Tixador, chargĂ© de la sĂ©curitĂ©. Il est actuellement mis en examen dans le cadre de la fausse affaire d’espionnage qui dĂ©fraie la chronique depuis le dĂ©but de l’annĂ©e.

Les deux cadres ont Ă©tĂ© poussĂ©s Ă  rentrer en France, car sur eux pesaient des menaces d’attentat aux dires du responsable de la sĂ©curitĂ©. Une fois Ă  Paris, la direction les convoque. Elle les accuse d’avoir dĂ©tournĂ© de l’argent et d’être Ă  la tĂŞte d’une organisation de malfaiteurs. La direction se base sur les dĂ©clarations d’un salariĂ© d’un fournisseur de l’usine russe de Renault. Les deux cadres rĂ©clament des preuves Ă  la direction. En vain.

Sous la pression, Laurent P. finit par dĂ©missionner. Tandis que Jean-Marie V est licenciĂ©. Mais ce dernier dĂ©cide d’aller au Prud’hommes. Le tribunal lui donne raison et juge le licenciement non valide pour absence de cause rĂ©elle et sĂ©rieuse. Renault doit alors indemniser le salariĂ© Ă  hauteur de 207 000 euros. Mais aujourd’hui les deux victimes, profondĂ©ment choquĂ©es par leurs dĂ©boires, exigent d’autres rĂ©parations.

Lutte contre l’espionnage industriel : le retard des entreprises françaises

 

Le scandale de la pseudo affaire d’espionnage industriel chez Renault permettra-t-il aux entreprises de mieux Ă©valuer les risques de l’espionnage industriel ? Il est temps de mettre en Ĺ“uvre une dĂ©marche de protection du patrimoine informationnel.

Culturellement, il est vrai que le secteur privĂ© tend Ă  considĂ©rer la sĂ©curitĂ© avec un dĂ©sintĂ©rĂŞt certain, la plaçant aux marges de ses activitĂ©s et y consacrant des ressources financières et humaines encore limitĂ©es. Pourtant, l’État s’est engagĂ© depuis quelques annĂ©es Ă  mieux sensibiliser le secteur privĂ© aux enjeux de la sĂ©curitĂ© et de l’intelligence Ă©conomique.

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L’espionnage industriel est pourtant connu depuis longtemps. Il n’est pas une nouveautĂ© de ce siècle marquĂ© par une explosion des flux d’informations. De mĂŞme, la dĂ©viance des relations concurrentielles n’est pas propre aux grands groupes industriels, et des PME peuvent très bien ĂŞtre touchĂ©es par l’espionnage industriel dès lors que leurs activitĂ©s les mettent en possession d’informations ou de savoir-faire exclusifs.

On constate cependant un retard français important, mĂŞme si le dĂ©veloppement du secteur de l’intelligence Ă©conomique et de la gestion des risques ces dernières annĂ©es a renforcĂ© la prĂ©occupation lĂ©gitime des entreprises pour la sĂ©curisation de leur patrimoine. L’analyse des circuits de dĂ©cision, la due diligence, la sĂ©curisation des rĂ©seaux informatiques ou la lutte anti-contrefaçon sont autant de nouvelles pratiques destinĂ©es Ă  protĂ©ger le savoir-faire et les produits de l’entreprise dans un contexte de concurrence internationale accrue. Mais c’est surtout la gĂ©nĂ©ralisation des outils de communication numĂ©rique qui donne toute sa raison Ă  la confidentialitĂ© du patrimoine informationnel.

En France, l’État tente de rattraper le retard en encourageant la gĂ©nĂ©ralisation de pratiques communes dans le domaine de la lutte contre l’espionnage industriel. Le rapport Carayon publiĂ© en 2003 a d’ailleurs constituĂ© un puissant signal d’alarme, poussant l’État Ă  crĂ©er en 2005 un poste de haut responsable Ă  l’intelligence Ă©conomique auprès du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la dĂ©fense nationale. Depuis 2009, c’est la responsabilitĂ© du dĂ©lĂ©guĂ© interministĂ©riel Ă  l’intelligence Ă©conomique.

La direction centrale du renseignement intĂ©rieur, l’agence nationale de sĂ©curitĂ© des systèmes d’information

Plusieurs registres d’actions sont parallèlement dĂ©ployĂ©s. Au niveau lĂ©gislatif, l’État garantit naturellement la propriĂ©tĂ© industrielle et intellectuelle, complĂ©tĂ©e par l’action de plusieurs services. La direction centrale du renseignement intĂ©rieur (DCRI) intervient ainsi dans les entreprises pour les sensibiliser sur les risques qu’elles peuvent rencontrer (vole de donnĂ©es Ă©lectroniques et piratage informatique, dĂ©ficit de communication interne, etc.) et renforcer les compĂ©tences professionnelles des personnels dans le domaine de la sĂ©curitĂ©. L’action de la DCRI se concentre sur les secteurs hautement stratĂ©giques, ceux oĂą la souverainetĂ© de la France est engagĂ©e ou dans lesquels l’entreprise dispose d’une position leader qu’il faut prĂ©server.

Parallèlement, une agence nationale de sĂ©curitĂ© des systèmes d’information a Ă©tĂ© créée en 2009 afin de sensibiliser les entreprises Ă  la sĂ©curitĂ© des rĂ©seaux. Cette agence assure une “mission d’autoritĂ© nationale” dans ce domaine et a la charge de “proposer les règles Ă  appliquer pour la protection des systèmes d’information de l’État et de vĂ©rifier l’application des mesures adoptĂ©es”. L’agence est a donc Ă  l’avant-garde de la dĂ©fense informatique et constitue le principal “rĂ©servoir de compĂ©tences qui doit pouvoir mettre son expertise et son assistance technique au profit des administrations et des opĂ©rateurs d’infrastructure vitale”.

Enfin au niveau du capital humain, les entreprises invoquent une “guerre Ă©conomique” et recrutent dans les rangs des anciens policiers et militaires. Les membres des services de renseignements sont particulièrement convoitĂ©s pour leur maĂ®trise de la collecte de l’information et leur compĂ©tence Ă  agir dans des domaines stratĂ©giques et confidentiels. Nombre de sociĂ©tĂ©s d’intelligence Ă©conomique sont par ailleurs composĂ©es d’anciens membres des services de renseignement.

Vue sur : http://lecercle.lesechos.fr

Libanais condamnĂ© Ă  mort pour espionnage au profit d’IsraĂ«l

 

Un homme a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  la peine de mort par un tribunal militaire libanais pour espionnage au profit d’IsraĂ«l.

Plus de 100 personnes ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es au Pays du Cèdre depuis 2009, soupçonnĂ©es d’avoir collaborĂ© avec l’Etat hĂ©breu. Amin al-Baba a Ă©tĂ© condamnĂ© jeudi soir après avoir Ă©tĂ© reconnu coupable d’avoir fourni des informations Ă  des agents des renseignements israĂ©liens en Ă©change d’argent.

Il s’est livrĂ©, selon la justice, Ă  des activitĂ©s d’espionnage pour IsraĂ«l de 1997 jusqu’Ă  son arrestation en 2009. Cette dĂ©cision, qui peut faire l’objet d’un appel, porte Ă  neuf le nombre de personnes condamnĂ©es Ă  mort au Liban pour espionnage au profit d’IsraĂ«l

AmĂ©ricain accusĂ© d’espionnage jugĂ© le 4 mars Ă  Cuba

 

L’AmĂ©ricain Alan Gross, emprisonnĂ© Ă  La Havane depuis dĂ©cembre 2009 et soupçonnĂ© d’espionnage, comparaĂ®tra le 4 mars devant un tribunal cubain dans le cadre d’une affaire qui pourrait lui valoir une peine de 20 ans de rĂ©clusion.

Alan Gross, 61 ans, a Ă©tĂ© inculpĂ© le 4 fĂ©vrier d’atteintes Ă  la sĂ»retĂ© de l’Etat pour avoir importĂ© du matĂ©riel de communication par satellite au titre d’un programme amĂ©ricain illĂ©gal sur l’Ă®le communiste. L’administration Obama rĂ©clame sa libĂ©ration.

Des responsables américains au procès

Les autorités cubaines ont informé les Etats-Unis de la date du procès, a indiqué Molly Koscina, porte-parole de la section des intérêts américains à La Havane. Elle a précisé que des responsables américains y assisteraient.

Alan Gross Ă©tait en mission Ă  Cuba pour une entreprise sous contrat avec l’USAid, l’agence fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine du dĂ©veloppement international. Cuba a fait savoir que ses procureurs requerraient une peine de vingt ans contre lui. Les Etats-Unis considèrent qu’il n’a enfreint aucune loi.

Espionnage: Renault porte plainte

 

Le groupe Renault cible la “fourniture d’Ă©lĂ©ments” confidentiels Ă  des groupes Ă©trangers.

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La direction a mis Ă  pied trois de ses cadres, mais c’est contre X que Renault a dĂ©cidĂ© de porter plainte, jeudi auprès du parquet de Paris. Le constructeur dit avoir des preuves “d’espionnage industriel”, “de corruption”, “d’abus de confiance” et “de vol et recel commis en bande organisĂ©e” dans l’affaire qui le secoue depuis plusieurs jours.

Article vue sur le site de Europe 1

Renault dĂ©nonce “un prĂ©judice” fait Ă  l’entreprise

“Cette plainte fait suite Ă  la dĂ©couverte d’agissements graves, portant prĂ©judice Ă  l’entreprise, en particulier sur ses actifs stratĂ©giques, technologiques et intellectuels”, a indiquĂ© le groupe dans un communiquĂ©. Elle vise la “fourniture d’Ă©lĂ©ments intĂ©ressant le secret Ă©conomique français Ă  une puissance Ă©trangère”, a prĂ©cisĂ©, pour sa part, le procureur de Paris, Jean-Claude Marin. PriĂ© de dire quel Ă©tait ce pays, le procureur a rĂ©pondu : “C’est la position de Renault. Ils citent non pas une puissance Ă©trangère, ils ne citent que des personnes morales de droit privĂ©”.

Depuis dĂ©but janvier, Renault soupçonne trois de ses cadres dirigeants d’avoir fait fuiter des informations sensibles liĂ©es Ă  ses actifs stratĂ©giques, intellectuels et technologiques. Plusieurs mĂ©dias soutiennent Ă©galement qu’une enquĂŞte menĂ©e par une sociĂ©tĂ© de renseignement privĂ©e a permis de mettre au jour une tentative d’espionnage visant sa future voiture Ă©lectrique, un programme phare de Renault qui a investi quatre milliards d’euros sur ce dossier.

Le procureur peut désormais ouvrir une enquête préliminaire

“Cette affaire relève maintenant de la justice”, a tenu Ă  souligner Renault avant d’ajouter : “Afin de permettre Ă  la procĂ©dure judiciaire de se dĂ©rouler dans un climat de sĂ©rĂ©nitĂ©, la sociĂ©tĂ© ne participera d’aucunes surenchères polĂ©miques et rĂ©servera exclusivement les Ă©lĂ©ments en sa possession aux services compĂ©tents chargĂ©s de l’enquĂŞte”.

Maintenant qu’il est saisi, le procureur de Paris peut soit ouvrir une enquĂŞte prĂ©liminaire qu’il dirigerait, soit ouvrir une information qui serait confiĂ©e Ă  un juge d’instruction indĂ©pendant. Cette dernière technique, qui permet lĂ©galement des mĂ©thodes d’enquĂŞte plus coercitives et des investigations Ă  l’Ă©tranger, a cependant Ă©tĂ© presque systĂ©matiquement abandonnĂ©e en matière financière ces dernières annĂ©es. Selon le Canard enchaĂ®nĂ© de mercredi, c’est Ă  contrecĹ“ur que Renault vient devant la justice. Le groupe aurait, en effet, largement prĂ©fĂ©rĂ© rĂ©gler l’affaire d’espionnage en interne et ne pas l’Ă©bruiter.

Les enjeux Ă©tant colossaux, les marques automobiles sont extrĂŞmement vigilantes en ce qui concerne l’espionnage industriel. Les peines peuvent aller jusqu’Ă  10 ans de prison et 150.000 euros d’amende pour de tels faits.

Les trois cadres disparaissent de la procédure

Pour l’instant, Renault ne souhaite pas porter plainte contre les trois cadres mis en cause et il n’est plus certain qu’ils soient licenciĂ©s. Ils disparaissent peu Ă  peu de la procĂ©dure. Michel Balthazar le plus haut responsable des trois, est soulagĂ© de ne pas ĂŞtre poursuivi nominativement, mais pour lui, le flou prouve surtout que le dossier est bien vide. ” Aujourd’hui on attend toujours des explications toujours pour pouvoir qualifier les faits. Nous sommes un peu Ă©tonnĂ©s d’avoir Ă©tĂ© convoquĂ©s Ă  un entretien prĂ©alable, et maintenant on nous dit qu’il n’y aura peut-ĂŞtre pas de courrier”, explique son avocat Xavier Thouvenin. Renault a maintenant moins d’un mois pour pouvoir licencier les salariĂ©s suspendus.

L’ESPIONNE PRÉSUMÉE DE FRANCE 24 SORT DE SON SILENCE

 

Ce matin, LibĂ©ration donne la parole Ă  Candice Marchal, soupçonnĂ©e d’espionnage Ă  France 24. Dans les colonnes du quotidien, celle par qui le scandale est arrivĂ© nie toute tentative d’espionnage pour le compte de Christine Ockrent. « Je me suis connectĂ©e Ă  des serveurs de l’AEF avec un mot de passe fourni par l’informaticien, j’y ai accĂ©dĂ© depuis chez moi depuis mon ordinateur professionnel (…) (J’ai accĂ©dĂ©) Ă  des Ă©lĂ©ments de la sociĂ©tĂ© auxquels j’avais accĂ©s de par mes fonctions » explique-t-elle.

Inquiète selon ses dĂ©clarations pour son avenir au sein de France 24 oĂą « c’est l’hĂ©catombe », Candice Marchal se connecte aux serveurs « pour chercher un nouvel organigramme ou une ligne budgĂ©taire (la) concernant ». Pour justifier son geste, la proche collaboratrice de Christine Ockrent dĂ©nonce « le harcèlement quotidien » dont elle est victime. Quant Ă  la nature de ses rapports avec Christine Ockrent, elle parle d’un lien professionnel « qui date d’il y a dix ans ».

Vue sur OZAP

Une enquĂŞte suspecte
Candice Marchal dĂ©nonce surtout l’enquĂŞte dont elle fait l’objet Ă  France 24. Une enquĂŞte menĂ©e « par une officine privĂ©e » qui, prĂ©cise-t-elle « a Ă©tĂ© créée le 4 octobre dernier ». Pour rappel, Alain de Pouzilhac, directeur de France 24 en conflit ouvert avec Christine Ockrent sa numĂ©ro deux, commande une enquĂŞte Ă  une sociĂ©tĂ© privĂ©e après des fuites dans la presse concernant le budget de la chaĂ®ne. C’est cette enquĂŞte, et non les investigations de police, qui dĂ©signera Candice Marchal comme espionne prĂ©sumĂ©e de France 24.

« Le rapport de l’officine, je le conteste haut et fort » explique-t-elle. Elle soupçonne cette sociĂ©tĂ© d’avoir placĂ© un disque dur dans son ordinateur avec les fameux fichiers :« J’ai remis mon ordinateur Ă  la demande de l’AEF le 7 novembre et il est parti en expertise deux ou trois semaines plus tard, ça laisse le temps de mettre un disque dur ou de le modifier » dĂ©nonce-telle. Pour Candice Marchal, ce n’est pas elle qu’on vise, mais Christine Ockrent : « J’ai l’impression d’ĂŞtre un pion de l’Ă©chiquier ». L’ex-salariĂ©e de France 24 compte d’ailleurs dĂ©poser plusieurs plaintes pour escroquerie, atteinte au secret de la correspondance et pour violation du secret professionnel. Sans compter son attaque aux prud’hommes pour contester son licenciement.

Premier soutien de Christine Ockrent
Depuis le dĂ©but de cette affaire, Christine Ockrent n’avait comptĂ© aucun soutien, se livrant seule dans la bataille mĂ©diatique, Marianne et Le Point la dĂ©signant comme l’une des commanditaires de cette vaste opĂ©ration d’espionnage au sein de la sociĂ©tĂ© qui gère l’audiovisuel extĂ©rieur de la France. DĂ©savouĂ©e par ses directeurs et sa rĂ©daction la semaine dernière, elle n’a pas dĂ©missionnĂ© de son poste. Si son ministre de tutelle n’a pas encore pris de dĂ©cision quant Ă  son avenir au sein du groupe, le comitĂ© d’entreprise de RFI - membre de l’AEF - a demandĂ© hier Ă  la justice la dĂ©signation d’un administrateur provisoire pour remplacer les deux dirigeants. A ce jour, l’enquĂŞte de police en cours n’a toujours pas dĂ©livrĂ© ses premières conclusions. Elles risquent d’ĂŞtre explosives.

Wikileaks : entre guerre des hackers, censure et espionnage

 

Cet article a été vue sur le site 20minutes.fr

wikileaks

2600 vs. Anonymous

S’il y a bien des gars qui s’y connaissent en piratage, c’est l’équipe de 2600: The Hacker Quarterly. Et pas seulement parce qu’il y a hacker dans leur nom. 2600 est en quelque sorte le Conseil des Jedi du piratage, un groupe des sages. C’est l’antithèse absolue des script kiddies décrits comme des hackers de nos jours. Ils hackent par principe. Et ils hackent bien. Hackement bien, même. Ils hackent depuis longtemps et connaissent toutes les fréquences et toutes les ficelles. Donc lorsqu’ils critiquent les attaques d’Anonymous, cela fait du bruit.

2600 a publié une déclaration condamnant les attaques DDoS, expliquant que ces attaques par déni de service distribué desservaient plus Wikileaks qu’autre chose: “cela apportera de l’eau au moulin de ceux qui veulent tous nous cataloguer comme des menaces pour museler la liberté d’expression et imposer toutes sortes de restrictions sur l’Internet.” Ils ont sacrément raison: le grand public n’a aucune idée de ce que peut bien être une fichue attaque par déni de service distribué. Des quoi? Des nids de service? Ah bon? Et ça sert à quoi? Pourquoi ils distribuent des nids?

Et 2600 d’enfoncer le clou en ajoutant: “cela n’aide certainement pas Wikileaks d’être associé avec des activités aussi puériles et grossières, pas plus que cela n’aide la communauté des hackers“. Autrement dit: les gamins, arrêtez de faire les gamins.

Un employé du Homeland Security explique le gouvernement américain se tire une balle dans le pied avec la censure

Un employé anonyme (non, rien à voir avec le groupe d’anonymes cité précédemment) du Department of Homeland Security considère que son employeur ne devrait pas censurer les accès des fonctionnaires américains aux documents de Wikileaks: “ma grand-mère pourrait avoir accès aux câbles, mais pas moi. C’est absurde.”

Sa critique est fondée et pertinente : il explique que ne pas connaitre le contenu de documents Wikileaks dont ont pu prendre connaissance les gouvernements de pays étrangers nuit directement à l’intérêt américain. Les émissaires des autres pays seront en possession d’informations émanant du gouvernement américain que les employés américains ne connaitront pas.

Maintenir les fonctionnaires américains dans l’ignorance des contenus publiés par Wikileaks est au mieux un déséquilibre dans l’accès à l’information, au pire un véritable handicap, notamment dans les négociations diplomatiques qui sont de véritables parties marathon de poker menteur.

L’avocat de Julian Assange affirme que les Etats-Unis veulent poursuivre son client pour espionnage

La situation déjà peu enviable de Julian Assange pourrait bien encore empirer. Que pourrait-il lui arriver de pire que d’être inquiété dans des affaires d’agressions sexuelles présumées en Suède? Oh, des poursuites américaines pour espionnagepar exemple.

L’avocat de Julian Assange a indiqué que les mises en accusation seraient imminentes au titre de l’Espionage Act américian. Mauvaise nouvelle. Reste à savoir si cette accusation s’accompagnerait d’une procédure d’extradition.

Gizmodo.fr en partenariat avec 20minutes.fr

BILAN MILIPOL 2009 : PLUS DE VISITEURS INTERNATIONAUX, PLUS DE TECHNOLOGIES ET DE NOUVEAUTES

 

Le succès de la 16e édition du salon confirme le dynamisme du marché
et la volonté d’innovation des entreprises du secteur

L’agence Khayatt Investigations Ă©tait sur place

Pour ses 25 ans, l’Ă©dition 2009 du salon Milipol Paris a Ă©tĂ© marquĂ©e par un visitorat qualifiĂ©,
des exposants mobilisés et des innovations marquantes, malgré un contexte économique sensible.

Milipol Paris, le salon mondial de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats s’est tenu du 17 au 20 Novembre 2009, Ă  Paris Porte de Versailles. Plus de 887 exposants dont 64% d’internationaux, venant de 43 pays et 26 999 visiteurs professionnels de 132 pays ont contribuĂ© au succès de cette 16e Ă©dition. Milipol Paris 2009, a Ă©tĂ© marquĂ© par la venue de 10 297 visiteurs Ă©trangers, soit une augmentation de 26% par rapport Ă  2007, ce qui confirme le positionnement international du premier Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© Ă  la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure des Etats.

Pour fêter son 25e anniversaire, Milipol a innové et créé plusieurs nouveaux espaces. Parmi les grandes nouveautés de 2009 : l’espace risques majeurs, le parcours rétrospective et l’espace Découverte En Toute Sécurité.

L’espace Risques Majeurs a réuni autour du Ministère de l’Intérieur et de la Direction de la Sécurité Civile, 30 exposants concernés par la prévention et la gestion des risques et catastrophes qu’ils soient naturels, technologiques (industriels), sanitaires et terroristes.

L’autre innovation et rĂ©ussite de ce salon a Ă©tĂ© la crĂ©ation d’un espace «DĂ©couverte en toute sĂ©curité». Cette formule a Ă©tĂ© proposĂ©e aux sociĂ©tĂ©s participant Ă  Milipol pour la première fois et a comptĂ© plus de 75% d’exposants internationaux.

Enfin, pour cet anniversaire de taille, Milipol a décidé de mettre en avant l’évolution des matériels et des technologies depuis 1984 et a proposé un parcours et des animations tout au long du salon. La Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et la Douane se sont associés à ce projet pour faire revivre l’histoire de la sécurité intérieure.

VĂ©ritable vitrine technologique, ce salon tĂ©moigne de l’émergence de nouveautĂ©s d’annĂ©e en annĂ©e et pour 2009 plusieurs tendances phares se sont dĂ©gagĂ©es : la vidĂ©o protection, un sujet qui reste plus que jamais d’actualitĂ© avec des nouvelles camĂ©ras, les drones toujours plus perfectionnĂ©s et les voitures qui deviennent « intelligentes ». En actualitĂ© sur le salon “Le policier de demain” et son Ă©quipement, ainsi que des techniques de pointe qui permettent de lutter contre les risques majeurs.
Milipol est apparu cette année encore comme le point de rencontre privilégié en matière d’innovations technologiques pour la sécurité des personnes et des biens. Il a permis de couvrir près de 18 secteurs d’activité et a ainsi offert au fil des stands un éventail complet des solutions, évolutions et services dans ces secteurs.

En synthèse - Les chiffres

2009
• Nombre d’entrées : 26 999
• Visiteurs français : 16 702
• Visiteurs internationaux : 10 297 (132 pays représentés)
• Délégations officielles : 71 (49 pays représentés)

2007
• Nombre d’entrées : 26 337
• Visiteurs français : 18 179
• Visiteurs internationaux : 8 178 (134 pays représentés)
• Délégations officielles : 58 (42 pays représentés)

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Prochaine édition de Milipol au QATAR du 25 au 27 octobre 2010

Rendez-vous est pris pour la prochaine édition de Milipol Paris
qui se tiendra fin octobre 2011
à Paris – Porte de Versailles

Pour accéder aux dernières informations sur Milipol :
www.milipol.com

Article de presse sur la recherche d’Ă©coutes en contre espionnage

 

Article sur Virtuel News :
http://virtuelnews.com/actualites/agence-de-detective-prive-specialise-dans-la-recherche-decoutes-espion/2009/07

Le vol d’informations que se soit sous la forme d’un détournement de votre courrier-papier ou électronique (email), de la récupération des documents négligemment jetés a la corbeille ou bien pire encore la captation de vos conversations au sein même de votre entreprise, votre bureau, vos téléphones ou encore la salle de réunion où se prennent la majorité des décisions importantes de votre entreprise.

Aujourd’hui des moyens d’écoute sont à la portée de tous et sont terriblement efficaces:

De l’intérieur de votre entreprise, un employé indélicat pourrait poser des écoutes ambiantes et/ou téléphoniques en quelques minutes seulement,
les techniques sont nombreuses:

Utilisation d’un dictaphone numérique dissimulé derrière du mobilier ou dans un faux-plafond se déclenchant à la voix et capable d’enregistrer plusieurs centaines d’heures de discussions ou bien encore la pose d’un micro émetteur acheté en kit dans le commerce et capable de transmettre par radio toutes les paroles captées dans un rayon de 50 mètres.

Suite de l’article…


 
 


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Arrêté CAB/BPA N°2009.365 du 21 avril 2009 Prefecture de Nanterre (92) depuis 2003
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