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Les conséquences financières du cybercrime ont toujours été difficiles à évaluer. Les chiffres sont souvent contradictoires et les sources hétérogènes, voire partisanes (les éditeurs de sécurité).
On pourra donc accorder plus de confiance au bilan annuel du FBI (Federal Bureau of Investigation) mené en partenariat avec l’iC3 (Crime Complaint Center). Ses conclusions sont sans appel.
Selon cette analyse, le cybercrime aurait coûté en 2009 la bagatelle de 559,7 millions de dollars à l’économie américaine, c’est deux fois plus que l’année précédente (264,6 millions). Dans le même temps, le nombre de plaintes d’internautes lésés adressées au FBI a explosé de 22% à 336 655 contre 275 284 en 2008.
Le scam FBI au top des plaintes !
Géographiquement, les arnaques en ligne visent en majorité le pays de l’Oncle Sam. 65,4% des fraudes constatées ou opérées le sont aux Etats-Unis. La Grande-Bretagne arrive en deuxième position avec 9,9%, suivi du Nigeria avec 8%. Rappelons que le pays s’est fait une spécialité des attaques par ’scam’. La France ne figure pas dans le Top 10.
Une grande partie des plaintes (12%) concerne des non livraisons de marchandise achetées sur un site marchand ou le non paiement pour un objet acheté en ligne et envoyé par courrier postal.
Dans 36,7% des cas, les victimes font état d’un préjudice compris entre 100 et 1000 dollars. Mais la FBI souligne que 45 000 plaintes reçues l’an passé concernent des affaires portant sur des préjudices supérieurs à 5000 dollars.
Les arnaques au scam (versement d’une somme pour obtenir une somme d’argent plus importante) prennent la 3e place avec 9,8% des plaintes. Le vol d’identité arrive en 4e place avec 8,2% des plaintes concernées. Suivent les fraudes à ‘l’overpayment’ (”erreur”de la banque en votre défaveur), à la carte de crédit (6%), les fraudes aux enchères (5%)…
La surprise provient des faux mails du FBI lui même (scam) qui concentreraient 16,6% des plaintes !
Juin 2006 : la commission parlementaire constituée après l’affaire d’Outreau fait 80 propositions pour réformer la procédure pénale. Après le fiasco judiciaire qui a vu 13 personnes acquittées après de longs mois de détention, l’heure est au procès de la justice. L’affaire a montré les limites de la procédure française, de la solitude du juge d’instruction à l’impuissance de la cour d’appel. Un vent d’unanimité souffle en faveur d’une réforme.
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Edition abonnés Archive : Le gouvernement soupçonné de vouloir étouffer les dossiers politico-financiers
Mars 2010 : Michèle Alliot-Marie présente une réforme de la procédure pénale sans précédent, qui supprime le juge d’instruction, sans toucher au statut du parquet qui sera chargé de toutes des enquêtes. Le climat est à la défiance, dans les professions juridiques comme dans les milieux politiques, y compris à droite. Un vent de contestation souffle sur la réforme de la justice pénale.
Comment est-on passé d’une belle unanimité à cette réforme qui divise en profondeur ? L’intervention du président de la République, annonçant le 7 janvier 2009 devant la Cour de cassation, la fin du juge d’instruction, explique cette dramatisation. Par cette déclaration solennelle devant les plus hauts magistrats français, Nicolas Sarkozy a lui-même pris le risque d’une politisation du débat. En touchant au symbole de la justice qu’est le juge d’instruction, clé de voûte du système pénal, le chef de l’Etat a nourri la suspicion de suppression de cette fonction pour raison politique.
Le débat sur la suppression du juge d’instruction est ancien et récurrent. L’affaiblissement de ses pouvoirs et de sa marge de manœuvre au profit d’un procureur qui le saisit de moins en moins avait préparé, ces dernières années, sa disparition.
Mais les seuls magistrats connus du public sont les juges d’instruction. Qu’ils soient honnis, comme le juge Fabrice Burgaud d’Outreau ou le juge Lambert de l’affaire Grégory, ou adulés, comme les magistrats financiers Renaud Van Ruymbeke ou Eva Joly. En décrétant la mise à mort de cette fonction, M. Sarkozy et son entourage pensaient que l’image des premiers dominerait dans l’opinion, d’autant que cette annonce intervenait avant que le juge Burgaud comparaisse, au disciplinaire, devant le Conseil supérieur de la magistrature.
INDÉPENDANCE
A la grande surprise de l’Elysée, les sondages ont rapidement montré que les Français s’inquiétaient pour les risques en matière d’indépendance de la justice. Les précédents projets de suppression du juge d’instruction conditionnaient sa disparition à une plus grande indépendance du parquet. Et l’affaire Clearstream a mis en lumière les liens entre le parquet et le pouvoir exécutif, donnant une image peu avantageuse du ministère public.
Mme Alliot-Marie essaie de corriger cette image en promettant qu’”aucune affaire ne sera étouffée”, grâce aux pouvoirs renforcés de la défense et au contrôle du nouveau juge de l’enquête et des libertés, le JEL, dont on ironise déjà sur l’acronyme qui évoque le gel des affaires.
Conséquence logique de la place déterminante que prennent les réseaux sociaux dans notre vie quotidienne : ils deviennent des terrains d’enquêtes comme les autres pour le fisc et les forces de l’ordre. La justice américaine donne même des cours à ses services.
Les réseaux sociaux comme source et moyen de production pour les journalistes, ou comme outil de recrutement, voire comme outil de surveillance des employés, on connaissait.
On savait même confusément que le fisc pouvait également se servir des réseaux sociaux pour jauger la réalité des revenus déclarés par certains contribuables. Les services de la Justice américaine en livrent désormais la preuve. Tant en matière d’impôts qu’en matière pénale, de véritables cours ont été mis sur pieds pour apprendre aux pandores comment tirer le meilleur parti du web 2.0.
Ces documents auraient pu rester secrets. Ils ont été obtenus par la Electronic Frontier Foundation sur base du Freedom of Information Act. Autrement dit, il a fallu démontrer en quoi ces documents pouvaient intéresser le public pour y avoir accès.
On apprend notamment ce qu’un agent américain du fisc peut et ne peut pas faire, tant sur les réseaux sociaux que sur internet en général pour collecter des informations sur les personnes ou les sociétés qu’il a dans son collimateur.
Facebook, conciliant avec les enquêteurs
Mais à quoi peut donc bien servir Facebook pour des enquêteurs de la police criminelle, et quels types de preuves peuvent-ils en retirer ? Beaucoup de choses en réalité : révéler des communications personnelles, établir des mobiles ou des liens entre des personnes, localiser des individus, établir ou démonter des alibis, établir l’existence d’une entreprise criminelle… Oui mais, les profils sont souvent cadenassés et donc invisibles pour des tiers ? Détrompez-vous ! On apprend dans ces mêmes documents que Facebook a pour politique de coopérer facilement avec les autorités qui requièrent sa collaboration, au contraire de Twitter, par exemple. Et combien de temps chacun des réseaux sociaux étudiés conserve les données de ses visiteurs, dont les fameuses adresses IP.
Les Lumières de Phoenix (Phoenix Lights en anglais), appelées aussi parfois Lumières au-dessus de Phoenix (Lights over Phoenix en anglais), sont le nom populaire donné à une série d’observations de phénomènes lumineux célestes au-dessus de l’Arizona, du Nevada, ainsi qu’au-dessus du Sonora, le 13 mars 1997.
Des phénomènes lumineux semblables se répétèrent le 6 février 2007 et furent filmés par des employés d’une station locale de Fox News. Un incident du même genre est survenu le 21 avril 2008. Il aurait été causé par des ballons leurres gonflés à l’hélium.
Des lumières diversement décrites furent observées par des milliers de personnes entre 19h30 et 22h30 (Mountain Standard Time), dans un espace d’environ 300 miles (environ 483kilomètres), de la frontière du Nevada, en passant par Phoenix, jusqu’à la limite de Tucson. Les « lumières de Phoenix » désignent en réalité plusieurs phénomènes distincts observés la même nuit à des endroits différents : une formation triangulaire de lumières observées en train de passer au-dessus de l’état et une série de lumières stationnaires vues à Phoenix et ses environs.
Concernant le groupe de lumières observées et filmées au-dessus de Phoenix par de nombreux témoins, l’explication officielle de l’US Air Force est qu’il s’agissait en réalité de fusées éclairantes de l’armée lâchées par des avions A-10 Warthog. Cette explication a été contestée et réfutée, y compris par certains militaires selon qui ces lumières n’avaient pas l’apparence habituelle de fusées éclairantes nocturnes.
Un observateur notable parmi ceux qui ont rapporté avoir observé un immense OVNI en forme d’équerre de menuisier, pourvu de lumières ou de propulseurs lumineux, est le gouverneur républicain de l’Arizona à l’époque des événements : Fife Symington.
Les documents énumérés sur cette page sont situés en réponse aux nombreuses demandes reçues par la NSA sur la question des objets volants non identifiés (OVNI). En 1980, la NSA a participé à action civile n ° 80-1562, “Citizens Against Unidentified Flying Objects Secret c. National Security Agency”. Documents relatifs à cette ligitation sont identifiés par “*”. “XXXXX” a été inséré dans un titre si une partie du titre a été supprimé avant sa libération. Pour sélectionner un document cliquez sur le titre du document, et attendre la version PDF à télécharger pour votre lecteur local. Taille approximative des fichiers sont données après chaque sélection pour la commodité de l’utilisateur.
The documents listed on this page were located in response to the numerous requests received by NSA on the subject of Unidentified Flying Objects (UFO). In 1980, NSA was involved in Civil Action No. 80-1562, “Citizens Against Unidentified Flying Objects Secrecy v. National Security Agency”. Documents related to that ligitation are marked with “*”. “XXXXX” has been inserted in a title if a portion of the title has been deleted prior to release. To select a document click on the document title, and wait for the PDF version to be downloaded to your local viewer. Approximate file sizes are given after each selection for user convenience.
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Le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) est un organisme du Centre national d’études spatiales créé en 2005 et basé à Toulouse. Il est chargé de collecter, analyser et archiver les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN, désignant un OVNI pas forcément solide dans la terminologie du CNES), mais aussi d’informer le public. Il succède au Service d’expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (SEPRA), dissout en 2004.
Le GEIPAN est placé sous l’égide d’un comité de pilotage qui donne au CNES ses recommandations sur ses orientations et son fonctionnement. Présidé par Yves Sillard, ancien Directeur Général du CNES, il comprend 15 membres, représentant :
les autorités civiles et militaires françaises : Gendarmerie nationale, Police nationale, Sécurité civile, Direction générale de l’Aviation civile, Armée de l’air
le monde scientifique : Centre national de la recherche scientifique, Météo France, CNES
Le Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques (SEPRA) était un organisme officiel français situé à Toulouse chargé de l’étude du phénomène OVNI. Il dépendait du Centre national d’études spatiales (CNES).
Le SEPRA est créé en 1988, succédant au Groupe d’étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés (GEPAN), sous la direction de Jean-Jacques Velasco, qui s’occupera pratiquement seul du SEPRA durant 17 ans. Ses deux objectifs étaient :
Prévoir et étudier les rentrées atmosphériques de météores et de satellites artificiels
Analyser les informations concernant les phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN, dénomination officielle des OVNIs au CNES)
En 2000, le nom à changé pour devenir « Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux », l’acronyme restant le même, mais l’étude des rentrées atmosphériques lui étant retirée, pour se consacrer uniquement aux PAN.
Contrairement au GEPAN, le SEPRA n’a jamais été doté de vrais moyens de mener une investigation rigoureuse, et n’a jamais publié de « Notes Techniques » pour rendre publiques ses conclusions. Le SEPRA ne pouvait pas engager des enquêtes scientifiques de son propre chef, mais avait accès à tous les rapports de gendarmerie sur les ovnis, ainsi que les dossiers des compagnies aériennes sur les observations effectuées par leurs pilotes.
En 2001-2002, le CNES, désireux de supprimer le SEPRA, a lancé un audit auprès de 33 personnalités scientifiques, politiques et militaires, sur la nécessité d’étudier le phénomène OVNI. Le résultat de cet audit sera que l’étude des OVNI peut avoir un intêret scientifique, sauvant provisoirement le SEPRA. Cependant, en 2004, officiellement à cause de sa réorganisation interne, le CNES décida de supprimer le SEPRA, mais la vraie raison était la prise de position de M. Velasco, suite aux études du GEPAN et de la SEPRA, en faveur de l’origine extra-terrestre de certains OVNI.
Le SEPRA renaitra cependant de ses cendres en 2005 sous le nom de Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.
La validité des travaux du GEPAN et de ses successeurs (le SEPRA, puis enfin le GEIPAN) est vivement critiquée par les sceptiques tel que par exemple Eric Maillot, Henri Broch ou encore Robert Alessandri.
Le 2 janvier 2007, un article publié dans le journal français Le Figaro annonce que le CNES va rendre public ses archives des trente dernières années sur les OVNI.
Les lumières d’Hessdalen sont des phénomènes lumineux inexpliqués régulièrement observés dans la vallée d’Hessdalen, en Norvège.
Spectre lumineux, objet solide, mouvement non linéaire
Ces lumières spectaculaires ont été enregistrées et étudiées par des physiciens italiens et français, mais surtout norvégiens des universités environnantes qui organisent chaque été des camps réunissant étudiants et lycéens afin de récolter et analyser des données. Une explication possible attribue le phénomène à un processus aérien de combustion incomplète mettant en jeu des nuages de poussière du sol de la vallée contenant du scandium. Certaines observations ont été clairement identifiées comme des mauvaises interprétations de corps astronomiques, navettes, lumières de voitures et mirages. Ces phénomènes ont fait l’objet d’une enquête du magazine “Spécial investigation” de Canal +.
Ce documentaire, dans la partie qu’il consacre à Hessdalen, aborde notamment le fait que les scientifiques sur place étudiant le phénomène ont pu influencer son comportement à l’aide d’un laser : alors qu’une de ces lueurs se déplaçait en clignotant à un rythme régulier, il a été observé que l’usage d’un rayon laser permettait de doubler ce rythme. À l’arrêt du laser, le phénomène reprenait son rythme de clignotement initial. Ceci laisserait entendre qu’il s’agit d’un engin volant, explication fréquemment donnée au phénomène OVNI. Dans ce cadre, ils présentent une occasion unique jusqu’à ce jour, d’étudier ces phénomènes désignés scientifiquement par le sigle PAN, puisqu’ils y sont récurrents et géographiquement localisés.
Ce phénomène, toujours inexpliqué à l’heure actuelle, aurait été récemment remarqué en Corse, aux abords d’Ajaccio, et filmé par un témoin le 22 juin 2009. Il se distingue cependant par son immobilité des phénomènes d’Hessdalen qui présentent généralement un mouvement non uniforme et une trajectoire non rectiligne
Le rapport COMETA est un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l’association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux ovnis.
L’association COMETA (COMité d’ÉTudes Approfondies) est une association à but non lucratif de type loi de 1901. Elle a été déclarée le 24 Février 1999, mais est en activité depuis 1996. Son président est le général de l’armée française Denis Letty.
L’association a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène OVNI, et d’étudier les conséquences que peut avoir ce phénomène dans le domaine de la défense nationale. Elle est composée d’anciens membres de l’IHEDN parmi lesquels :
M. Michel Algrin, docteur d’état en sciences politiques, avocat à la cour
M. Pierre Bescon, ingénieur général de l’armement
M. Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l’intérieur
M. Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et des eaux et forêts
M. Bruno Le Moine, général de l’armée de l’air
Mme Françoise Lépine, de la Fondation pour les études de défense
M. Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l’ONERA
M. Marc Merlo, vice-amiral d’escadre
M. Alain Orszag, docteur d’état en sciences physiques, ingénieur général de l’armement
Intitulé Les OVNIs et la Défense. À quoi doit-on se préparer ? et appelé plus couramment « rapport COMETA », il a été envoyé au Président de la République Jacques Chirac et au Premier Ministre Lionel Jospin en 1999 (sans qu’une demande de leur part ait été faite). Le 16 juillet, il a fait l’objet d’un hors série du magazine VSD, un tabloïd français.
Avec la collaboration de Jean-Jacques Velasco (membre du CNES, ex-directeur du GEPAN et du SEPRA), le rapport se fonde sur le travail des études françaises depuis 1977. D’autres personnalités du monde aéronautique et militaire français ont par ailleurs collaboré au rapport COMETA : entre autres, le général Domange de l’Armée de l’air, Edmond Campagnac, ancien directeur technique d’Air France (et témoin de la célèbre observation de Tananarive en 1954), ainsi que de nombreux pilotes militaires et civils. Par ailleurs, le préambule du rapport a été écrit par le professeur André Lebeau, ancien directeur du CNES, et sa préface par le général Norlain, ancien directeur de l’IHEDN.
Dans les faits, la proposition faite par les rédacteurs du rapport de former le personnel aérien au phénomène OVNI a été suivie en France puisque les futurs contrôleurs aériens sont aujourd’hui formés pour réagir de manière efficace en présence d’un ovni.
Préambule du professeur André Lebeau : « Dépouiller le Phénomène OVNI de sa gangue irrationnelle »
Préface du général Norlain : « Des problèmes concrets se posent, qui appellent une réponse en termes d’action »
Avant-propos du général Letty : « Envisager toutes les hypothèses »
Introduction
Première partie Faits et témoignages : cette partie décrit 15 cas d’ovnis sérieux et non-indentifiés après une enquête officielle et rigoureuse. Elle présente aussi 2 contre-exemples d’ovnis finalement identifiés et expliqués scientifiquement.
Seconde partie Le point des connaissances : cette partie fait le point sur tout ce que nous savons du phénomène OVNI. Elle parle des enquêtes françaises et étrangères, des recherches du GEPAN et du SEPRA, ainsi que des différentes hypothèses quant à la nature du phénomène OVNI.
Troisième partie Les OVNI et la défense : cette partie est la plus importante et polémique. Elle traite des conséquences militaires, politiques, scientifiques, religieuses, culturelles et sociologiques qu’aurait le phénomène OVNI si l’hypothèse extraterrestre était confirmée. Elle parle aussi des mesures à prendre, en particulier au niveau de la formation du personnel travaillant dans des secteurs concernés par le phénomène (militaires, policiers, gendarmes, ingénieurs aéronautiques et pilotes, etc.)
Conclusions du rapport et recommandations des membres de COMETA.
Suivent des annexes sur des sujets aussi variés que la détection radar des ovnis, l’exobiologie ou les cas d’ovni possibles d’avant 1947 (incident de Roswell), jusqu’enAntiquité. Le rapport finit sur une bibliographie et un glossaire.
Considérant tout ce que nous avons appris sur les ovnis depuis 1947, le rapport conclut à « la réalité physique quasi-certaine d’objets volants totalement inconnus ». Il conclut, par ailleurs, qu’au vu des prouesses que manifestent les ovnis, l’hypothèse extraterrestre est la plus probable pour expliquer le phénomène OVNI : « Une seule hypothèse rend suffisamment compte des faits et ne fait appel, pour l’essentiel, qu’à la science d’aujourd’hui ; c’est celle de visiteurs extraterrestres »….« Les buts de ces éventuels visiteurs restent inconnus, mais doivent faire l’objet d’indispensables spéculations et de mises au point de scénarios prospectifs. »….« L’hypothèse extraterrestre est de loin la meilleure hypothèse scientifique ; elle n’est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences. »
Enfin, le rapport prend position en faveur d’une meilleure étude scientifique du phénomène.
Karsten Nohl est un spécialiste du chiffrement. Lors d’une réunion de hackers, il a présenté sa méthode pour cracker l’algorithme A5/1 qui est censé protéger le chiffrement des communications transitant par mobiles. Il a également révélé que le matériel servant à déchiffrer le code est disponible sur des sites de torrents. Inquiétant ? Les entreprises de téléphonie calment le jeu en affirmant que l’algorithme A5/3 arrivera bientôt et qu’une simple modification du code suffira à arrêter les mal-intentionnés. Mais certains spécialistes, davantage préoccupés, estiment que du matériel de surveillance est disponible gratuitement sous forme de produits open source et qu’il faudra compter quelques heures et non semaines pour effectuer le déchiffrement d’un appel GSM.